LA FEMME QUE L'ON'SE'PILLE MUTUELLEMENT
Un homme Déné avait une femme si belle que, pour la lui ravir, tout le monde lui faisait la guerre. Aussi était-il toujours en route et sa femme l’accompagnait.
— Il ne faut pas que ma femme s'éloigne ‘de moi, pensait-il.
Ce. jour-là). comme il y. avait un portage à faire, il balisa :soigneusement le sentier sur un lac congelé qu’ils avaient à traverser, afin qu’en le suivant elle pût suivre et reconnaître son chemin. Il plaça dans la neige des branches de sapin et fit des entailles sur le tronc des arbres.
Mäis:cette: femme. était coquette, et: elle abusait de l'amour: que:son: mari avait pour elle: Ellemarcha donc sur les balises, effaça le sentier et gagna: le large où se: trouvait un détroit. Là elle campa et l’attendit dans un village étranger.
Elle:enagissait:ainsi par vanité et coquetterie.
Son mari;.inquiet; .se mit 'A:sa recherche, et ses
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