‹ Traditions indiennes du Canada nord-ouest [microforme]Chapitre 42 sur 160 · LA FEMME QUE L'ON'SE'PILLE MUTUELLEMENT · texte numérisé non relu

LA FEMME QUE L'ON'SE'PILLE MUTUELLEMENT

Un homme Déné avait une femme si belle que, pour la lui ravir, tout le monde lui faisait la guerre. Aussi était-il toujours en route et sa femme l’accompagnait.

— Il ne faut pas que ma femme s'éloigne ‘de moi, pensait-il.

Ce. jour-là). comme il y. avait un portage à faire, il balisa :soigneusement le sentier sur un lac congelé qu’ils avaient à traverser, afin qu’en le suivant elle pût suivre et reconnaître son chemin. Il plaça dans la neige des branches de sapin et fit des entailles sur le tronc des arbres.

Mäis:cette: femme. était coquette, et: elle abusait de l'amour: que:son: mari avait pour elle: Ellemarcha donc sur les balises, effaça le sentier et gagna: le large où se: trouvait un détroit. Là elle campa et l’attendit dans un village étranger.

Elle:enagissait:ainsi par vanité et coquetterie.

Son mari;.inquiet; .se mit 'A:sa recherche, et ses

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