LA FEMME UE B A
Je dirai ici en patMnl qu'oo Jour Je mnnUi cur le mont Sipvie eiprèt p««r voir eetU ?(iobé dont on parle («Dt. La roche que l’on appelle de ce non eai r'>rl prêt de U. Ce qui eat vrai , e'eal qu'à la refirder d« prCa, elle n'a aucttne Rgnre de frnme, encore cnoinv d'une fenimr qui pleure ; mai* . ai voua la vovrt de loin . il voua oemble , en effet . que vous vovet une femme en larmes et accablée de douleur.
<Pai’savus. Voyaqe del'Attlque).
Dans la cosmogonie des Orientaux, de la Perse en particulier, le soleil avait une compagne, nous l’avons déjà dit. Il ne faudrait donc pas s’étonner qu’il en eût une en Séquanie.
Soit que Bal ait été, suivant Court-de-Gébelin, un mot primitif désignant l’astre du jour, et par conséquent : 1* tout ce qui est beau et brillant comme le soleil ; 2* tout ce qui est élevé ; 3“ tout ce qui est rond ; soit que Haal ou Bal, la grande divinité des Chaldéens et des idolâtres de la teiTe de Canaan, ait été le Seigneur du ciel par excellence, en sa cpialité de soleil ; toujours est-il que.