CHAPITRE VI
NYMPHES TERUESTRES.
(lu D cDtrâlt puîDt dan* une firèl md» leur reudre liummign { aui Dryade* Nukl.
Ellea uuC toutes l'eaprit tourne à la tnaliee.
N- Do?ioas BontiTSON.
(>s divinitéa aubaUernea aont appeléea en Arabie lea Üiles de Dieu. L'abbo
Certes , on ne reconnaît pas aux espiègleries , et encore moins aux agaceries attribuées , dans les chapitres précédents , à la Dame-Verte , la dignité d’une déesse de la Terre , ni la pudicité de Diane et de ses compagnes : il faut supposer une perversion dans l’esprit des hommes qui ont abandonné leur culte ; ou un parti pris de les dénigrer pour attacher les néophytes à de plus sévères croyances.
C’est une chose assez bizarre , que l’on ait fait des bois le sanctuaire de la chasteté , eux qui pouvaient si aisément couvrir de leurs voiles les mystères de l’amour ou de la débauche. On qualifiait de caslum une forêt sacrée ? cela se conçoit ; mais pourquoi Diane et ses nymphes , qui hantaieht journellement tous les bois possibles , étaient-elles