CHAPITRE XIX
LES MEVIAR ET LES MAÏR.
pi*Qcbe à croire que les équivoque» du langage ei riguurance des opération» de la nature ont été le principe le plus fécond des extraTagaoces du paga uisDie , L’t que l'on en peut retrouver le germe dars les opinions et les usages qui subsistent encore au jourd'hui parmi les peuples de la campagne.
BunciKa. Élero. prim. des langues
Si l’on venait un jour à écrire l’histoire des homonymes , des calembourgs , des syllabes lues en divers sens , il y aurait bien des yeux dessillés sur la véritable origine des créations de l’esprit humain , en matière d’antiquité religieuse. Combien de dieux, d’hommes , d’aventures , de récits et de pensées , sont nés de simples équivoques de langage ! Les exemples m’en arrivent en foule .de tous les cultes connus ; mais , pour le moment , je les renvoie à leur place, afin qu’ils ne m’embarrassent point dans la marche que je me propose de suivre , en droite ligne , vers mon objet présent.
LesA/eyiar, c’est-à-dire les Vierges fl ), étaient
(1} .tfcrr, virgo(vuf. ilviii . G. Iiiiul.l. i. ) Korle mfrr* nihii Hlitui sit