APOTHÉOSE DE LA FEMME
PuUDt ingeoiit iingulariba* prirdiua: maria 9c rrnton concitar« carminibua, «o<)ue in que Tflent animalia vertere , Mnarf quae apud aiioa iaaanabtiia «aot , aeire ventara et prmdicare.
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Ce serait retracer des choses trop présentes à la mémoire, que de rappider encore ici l’empire de la femme sur nos ancêtres , et la balance de la justice , avec les rênes de l’Etat , confiées à ses mains habiles ; mais il est bon de répéter en ce moment la puissance inouïe dont notre respect arma sa faiblesse. C’était peu de lui attribuer cette force presque surhumaine qui érigea les monuments celtiques les plus hardis , et cette patience minutieuse qpii conduit à la perfection les œuvres les plus dif- Bciles ; c’était peu de lui supposer l’art de délivrer de ses maux les plus incurables notre fragile humanité , le don de se transformer au gré de ses désirs, d’ouvrir à des yeux d’hommes le livre des choses futures , il fallait encore l'investir des droits