I.* PIRRRR LITHE ET UNE DAME BLANCHE
ITm tradition immémorialr l'â donnée eunme u» aonament de Vidolliriê de no« pèree. On m'a awuré qn'oD a va quelque* pajunaaeeet auperstilient pour la refarder avec noe aorte de ténération , el la plu part; attachent une certaine infloence , comme «ne espèce de aortilépe.
( Le P. JoLT. tel. anr la Pr. -Comté |.
Le 37 juillet 1818, je visitais pour la première fois , dans la forêt de la Fraisse et sur une éminence qui domine la grande route de Chalon en Suisse (1) , un monument celtique , décrit par le Père Romain Joly , dans sa onzième lettre sur la Franche-Comté , et qui sollicitait depuis longtemps ma curiosité , car les antiquités matérielles du culte de nos pères sont rares au milieu de nous. Je la revis en 1842 très-dégradée. Aujourd’hui (1853), j’apprends qu’elle a cessé d'exister. Elle n’avait plus en dernier lieu que deux mètres cinquante
(I) Sur I» cninniunr dr Mournnii» , dt'|)Hrteniciil du Jui'ii.