LE CRIEUR DES BOIS
vages que résidaient leurs terribles divinités , et que s’accomplissaient les mystères du druidisme. La profonde vénération qu’elles inspiraient aux peuples, ne permettait à personne d’y pénétrer, si ce n’est en se traînant, par respect , sur son ventre comme un humble reptile : on ne s’en approchait non plus qu’avec une religieuse terreur (1). Nous pourrions sans témérité avancer ici que les bois signalés aujourd’hui par de telles croyances, ont été jadis des sanctuaires , et qu'ils ne sont pas encore tout à fait déshérités de leur antique vénération.
(I) Kiii'aifU Tarilr . j*lr., rlc.