LE SOUPIRANT DU VAUX-DE-ROCHE
Il crû' ou rbèotc , [icudant la nuit , dci* parop-ji |amcnUblc*- plu» créduir» penM-ol que, pour nt- Toir rien à craindre du I Esprit erraul , il faut avoir «ur soi du beurre cl du sel, et lorsqu'il» passent de nuit dans le voisinage . ils ont sf^in d en porter dans leur» poche»
iM&ssOü. l-a nouv. Atlree, t. i . p. StA.)
Le vallon de Glais , qui prend sa naissance sous le fort de Blâmont (1) et qui traverse une partie de l’ancien comté de Montbéliard ou du pays d’Ajoie, est un séjour aimé des fées et des esprits , comme les vallées des monts Saphirs de l’Orient (2). Lui aussi se trouve creusé aux flancs d’une montagne de la nuance du saphir, puisque les Allemands traduisent Blâmont par Blaeuhery ou le mont hleu ; et que Glais, nom du joli village qui est
(1) Uépartemcnl du l>uull^.
(2) Sujihiri monlrs,U'^ incmlnf;tit"< do Kiif , liiiiiouso>i par loups (üiiiin ot leurs Péris.