‹ Traditions populaires comparéesChapitre 32 sur 386 · LE SOUPIRANT DU VAUX-DE-ROC.HE · texte numérisé non relu

LE SOUPIRANT DU VAUX-DE-ROC.HE

bâti sous le fort de Blâiuont, exprime la nu^iue

couleur (l)ou signifie du verre (2).

C’est sur la riante vallée de Glais que débouche le vallon plus petit et plus resserré qu’on appelle le Fatix-de-Roche, rendu célèbre par M. Masson, dans son roman de la Nouvelle Astrée. Le val de Roche est un ravin tout peuplé de taillis et tout sauvage , qui n’aurait rien de remarquable pour le curieux , gravissant ses sentiers pénibles , si l’on ignorait qu’un esprit malheureux l’a choisi pour sa retraite.

J’ai descendu un soir son ravin privilégié, sans rien entendre d’extraordinaire qui m’avertît de sa présence. Il est vrai qu’il n’était pas tard et que je n’avais pas peur, deux conditions indispensables pour entendre les soupirs de l’Esprit. Autrement,

(t) l'iK’ ballmic bictoime le prouve Hans le vieux mot ;//«« (et quand j'explique ijUiis par un terme breton , c'est que j'ai acquis la presque eertitude que la partie du Montbéliard qui nous occupe a reçu ses colons des îles Drit.mniques , depuis l'arrivcc de saint Colomban et de saint Déicole). Voici quelques vers de la ballade :

Ar IwnheirM Geroola^

Nâ|; è detit eur plijadur brar 1)4 zoug rur z«f Mtin gla» ,

Pa r« (tant autrounn an dan^ ;

ce qui veut dire : que l’Iiéritière de Kéroulas doit être heureuse d'avoir celle robe de salin hlru pour danser avec ces messieurs PI us loin . riiériliére de Kérnulas s'écrie :

Mr « Karar h«*a ponliaic GI.A4 '

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?) (îlît'ÀH. rn allrniaml.

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