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CHAPITRE CIV

1RS FBÈnES DE TRILBY.

Li‘8 *ongc« qui pltiMot Ifi mieux , ceux dtui 1*6 que)» (« Totfl uti enfant qui te carcftte avee tant d e maur , mol tcul iu te le» enroic ei je cui» l'cnfâDi d<«Dl te* lè\re» pre»»«-Dt k-ft Ittres rnflammi^c» dao" ce» doui preitlges de U nuit. Oh 1 réaliae le bonheur de n»« rétes , Icannics , m» belle Icannle», cnebanle ment deiick'Ui de ne» pcn»dc«, ob|ct de »nnei et d'rs perance , de ironble et de r»Tλ»ement ! prend» pUkdu pauvre Tnlhy, aime un peu te Fullet d'! ta rhau inièr* Cuahlc» ^omc»

La manière dont un rusé lutin s’est impatronisé dans la maison d’une bonne ménagère du village d’Osse , situé sur une montagne à l’est du château de Verre (1) , mérite d’être rapportée pour notre commune instruction.

n Oh ! le joli enfant ! » s’écrie certaine métayère, «jui faisait cuire à son feu matinal le déjeûné de sa famille , à la vue d’une petite tête de garçon qui

Drparlfmonl ilu

Ü5Ü LKS FRÈRES UE TRILBV.

se préseulait à la porte sur la rue. C'était un tout Jeune blondin, qui pleurait et qui grelottait comine un pauvre enfant de la Savoie. « Entre , entre, mon ûls , lui dit , avec un tendre accent , cette femme hospitalière, viens, viens te chauffer. »

En même temps , elle le prenait dans son tablier, et, charmée de la gentillesse du marmot, elle lui lavait le visage , le baisait et le réchauffait sur son sein. Mais le bambin se reprend encore à pleurer. « J’ai bien faim » dit-il. On lui sert aussitôt une pleine écuelle de bouillie.

Quand la faim est apaisée, les pleurs recommencent : ce petit amour a sommeil. On le porte dans une couche encore tiède, et il feint de s’endormir!

Obtenir trois choses, le feu , la nourriture , le lit, c’en est assez pour donner à un esprit le droit de s’installer dans une habitation.

Le faux mendiant , se dégageant alors de sa couverture, s’élance dans la cuisine , saute à la corniche d’une armoire , et delà , narguant sa bienfaitrice, il l'apostrophe en ces termes : « Bonne mère ! maintenant que tu as réchauffé , nourri et couché le fouletot, il ne t’est plus possible de le congédier. Bon gré, mal gré, je serai ton hôte. »

En vain la villageoise eutrelle recours au balai pour expulser le frère de Trilby, elle ne lui put absolument rien ; elle cessa même de pourchasser le petit mauvais garnement , dès qu’il se fût réfugié sous Pâtre comme en un lieu d’asile; car chacun

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