‹ Traditions populaires comparéesChapitre 367 sur 386 · CHAPITRE CXXM · texte numérisé non relu

CHAPITRE CXXM

I>ES ANCIENS Ol'l SONT l'AS MORTS.

Saint Chrjaoftldcop ne vent pan f|Q on eiamine trop rtirieaaemrot ni en quel lien, ni comment H<^noeh a et^ tranaporté , il dit qu il doit tufBro de a«TO<r que l»im Ta enlcTe tout tiaaot , et qu il loeonaerre dana un lieu qui n>«t connu que de lui »eTil.

Di»»eti. <.

Necdom mortera Kuatavit . ut nern’titis candiftatu*. Tcrti’LLIc<( parlant d'Uenoch)

Needum mortui et paradiai jam eoloni , habnni membra cum quibua rapti annl et tranalati.

(Saint Jerour parlant d'Ifimnch et d'Rlie. )

Les mortels remarquables qui ont eu les affections ou les admirations du peuple ne meurent pas toujours comme les autres humains ; le vulgaire ne peut se faire à l’idée que de tels hommes dont la mémoire ne doit pas périr, aient eu des corps périssables ; mais il reste persuadé que , devenus invisibles , ils se cachent aux générations présentes et futures , jusqu’au moment marqué dans le livre des destins , où ils reparaîtront avec éclat.

Les Hébreux ont cru longtemps que Moïse u’était

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