CAMPAN A
POSVERVNT.
« Aux vierges saintes , Capito-.\vidiis et Gampana ont érigé cet autel. »
Au Chapitre XXIII . La vierge ‘mère des bois de Poligny ^ p. 339, ligne 16, ajoutez :
M. Bernard, archéologue distingué , qui a donné un Mémoire très-remarquable sur les origines du Lyonnais , a découvert que le Mediolanum des Ségusiaves est Moind. J’ajoute aux raisons qu’il en donne l'analogie du nom latin de ce lieu, Modonium, que je trouve dans une dissertation de M. l’abbé Jolibois. Voyez maintenant comme ce nom de Modonium ressemble à celui de Moidon que portent, en Franche-Comté , les forêts qui entourent Molain , le Mediolanum des chartes latines du prieuré de Vaux-sur-Poligny ! Cette coïncidence annonce une conformité d’origine : le Mediolanum des Ségusiaves, Moind, appelé Modonium
>OTES ET ADDITIUKS
dans le moyen âge-, aura donc été, comme le Mediolanum des Séquanes, qu’entourent les forêts de Moidon, un lieu consacré au culte de la vierge, des vierges nu do la femme.
Au Chapitre XXVI , La Famille, p. 3ol ligne 5 , le paragraphe relatif à Marion , qui avait été rédigé sur un souvenir infidèle , doit être remplacé par celui-ci :
C’est d’abord l’analogie qui frappa le voyageur Tavernier à la pagode des filles , dans un pays des Indes, situé à huit journées de marche au nord de Bénarès (i). Il y vit un groupe d’idoles d’or et d’argent, qui représentaient 1" une sainte fille debout, que l’on appelait Ram Marion ( la déesse (2) Marion); 2” un enfant, aussi debout, à sa droite; 3" un vieillard à leur gauche et au bas de l’autel , vieillard regardé comme leur serviteur. A la vue de cette représentation, notre voyageur dut croire qu’il retrouvait la divine vierge Marie , l’enfant Jésus et saint Joseph , et s’étonner que la sainte famille fiU honorée des sectateurs de Bouddah ; car le nom de Marion était alors (en France) le nom que l’on donnait communément aux personnes qui avaient reçu
1) Eiicmv dans les (•t.'iLi du lîniiid .Mogul.
^2) Ram signifie Uien el sons donle aussi déesse : llam Mui inn lient être rendu par la divine Miiriun.
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celui de Marie .sur les fonts de lijiplème. La pagode dont nous parle ici Tavernier (1), ne contient que des images de filles et de femmes, parmi lesquelles ce groupe occupe la place principale : aussi n’y voit-on guère aller en dévotion que les personnes ilu sexe ; aussi appelle-t-on ce temple la pagode de* fille*. Il n’est pas impossible que cette sainte famille ne soit un arrière souvenir laissé dans les Indes par des apôtres ou par nos plus anciens missionnaires ; mais Tavemier n’accompagne d’aucune réflexion la description qu’il fait de ces idoles.
-\u Chapitre XXXII. Le berceau des Fées., page ;?77 , mettez pour épigraphe celle-ci :
t.r» féea noos ap|i«râisMri( donc coDonf le dernier, le plu« per*i«tint dr tout les vntigot que le dniiditme a Itittéti empreint» dant les etprit*.
Alfred
Et à la ligne 1 8 du texte , ajoutez ;
Les inscriptions suivantes sont bien autrement décisives.
Au-dessous d’une représentation de trois déessesmères, trouvées à Valence en Espagne, on lisait :
FA Tl s.