SCÈNE IL
LE CBOEVK y seul.
Nous sommes dévouées à la mort. Ah! je le vois trop, cette funeste libation du sang de la Gorgone est le sacrifice funèbre qui doit précéder notre supplice. Où fuîrai-je, ô ma souveraine, pour me dérober au trépas? les airs m'ouvrironlils un passage ? la terre me cachera-t-elle dans ses abymes? quel char assez rapide pourra précipiter ma fuite ? où trouverai- je un vaisseau léger qui me tra;nsporte au-delà des mers? Ah! si quelque dieu secourable ne me soustrait au danger, en
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nain diercherais-je à l'éviter. Et toi, maîtresse infortunée , à quelle peine es-tu réservée ? Hélas ! nous sommes les victimes au crime que nous avons médité : en périssant ^ rendons hommatf^ à à la justice.
FIN DU QUATRIÈME AGt£.
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