‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 10Chapitre 86 sur 101 · I.¥C1IS · texte numérisé non relu

I.¥C1IS

 que] trait la peux-4:u reconaattre?

AMPHITRYON. '

Elle est prosternée comme une suppliante sur le siège sacré du foyer paternel.

lYCVS.

Inutile supplication dont sa vie sans doute est l'objet.

AMPHITRYON

Elle invoque en vain un époux devenu la proie de la mort.

LYCUS

Il ne l'entend pas et ne viendra pas la défendre.

AMPBJTRTON.

Non^ jamais.... si quelqu'un des dieux ne le rappeUe à la vie.

* LYCU$.

Va auprès d'elle , et fais la sortir du palais*

le piège où Hercule l'attend , prétend qu'il apperçoit Mëgare dans renfioncement du PalaU^ hytuB , qui n<e la Toti pas p« ne U dis^* dingue pas , demande ee qu'elle fait, soit pour s'assurer qu'Am^ phitryon la voit en effet, soit pour la chercher lui-même des yeux. Ce jeu de théâtre ne parait pas avoir ëtë compris par les éditeurs et interprètes latins ) ils ne l'ont du moins pas expliqué*

452 HEJIGULE FURIEUX^

AMPHITRYON

Je me rendrais coupable du meurtre > si je me chargeais d'un td emploi.

JUYCUS*

Eh bien ! puisque tu t'en Êtis ^rupule y mcH qui suis exempt de frayeurs, je vais amener en ces lieux et les fils et la mère. — Gardes, suivez-moi^ et ne lardons plus à faire succéder un doux repos à nos incjviiétudes.

AMPBlTRTOlf.

Va donc, et marche toi-même où tu es appelé par le sort. D'autres peut-être 5e livreront à d'autres soins. Mais attends-toi , puisque tu fais le mal qu'il est en ton pouvoir de faire, à éprouver à ton tour un traitement rigoureux.

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