‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 10Chapitre 88 sur 101 · I.TCUS · texte numérisé non relu

I.TCUS

Gel!

LE CHOEUR

Il commence enfin ce chant si doux à mon oreille^ il £adl retentir le palais. La moit n'est pas loin...* Il crie, il crie en gémissant le prélude de la mort.

LTCUS.

O terre de Cadmus! je péris par un odieux artifice.

LE CHCKUR '• '

D'autres ont péri par tes mains. Acquitte le prix de tes forfaits^ supporte ton supplice, et satisfais du moins la justice irritée. »

Quel mortel désormais , souillant les dieux par d'injustes blasphèmes^ lancera d'insensés discours contre le ciel et ses fortunés habitans? qui dira que les dieux sont sans force? Vieillards , il n'est plus d'homme impie.

Le palais est dans le silence. Formons des choeurs nouveaux : car nos amis sont heureux et nos désirs sont satisfaits.

Peut-être ces premiers mots sont-ils prononces par Amphitryon dans le palais. En ce cas le chœur ne commencerait à parler que pour s'ëcrier t « Quel mortel désormais , etc. » '

TRAGÉDIE d'£URIPH>E. ^55

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