ANTISTROPHE
Approchez , 4 jbit^s. Vos ^kpneaxtx. tous rappel* lent; les laisserez-vous languir? Ne quittez-vous point ces pâturages pour revenir dans les antres d'iEtna?.4.. Je sens mon malheur > comme elles. Hëlas; Bacchus nt^ »y %r(mw pa4^« Lk, ni dansés^ ni bacchanales ; ni bacchantes. Là Ton n'enjLend point le doux son de^ tambours bacchiques^ ni Içs glouglous du jus de la treille. Il n^est plus pour nous de nymphes ni de Nyssa ■•
Vainement je chante ces airs pour notre dieu &vori. Vainement je soupire après nos fêtes passées, et nos plaisirs évanouis. Où es-tu, chère divinité kJe me figure en vain tes blonds cheveuiç ëpars et flottans au gré des vents. Ton fidèle mi^ nistre est devenu Fesclave d'un Cyclopc. Quel esdavage! Cette peau de chèvre, dont je me vois. revêtu, me &it en vain soupirer après la liberté et la compagnie que j'ai perdues pour toujours.
" Partie du mont Parnaise ou se cëlébraient; les orgies.
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Cela prépare le dénouement : et cet art des anciens, jusques dans leurs moindres pièces , mérite d'être obsei'vé,