LES MÊMES; SILÈNE
SiLàziE, interrompant les tatyrei.
Paix , taisez- VOUS , mes fils : ordonnez qu'on renferme vos troupeaux. ( Les satyres les avaient ras* semblés. )
LE GBOBUa, aux taleU.
Obéissez , vous autres Mais y mon père,
d*où vient cet empressement?
siLins.
Paix, dis-je. J'aperçois sur le rivage un vaisseau. Je vois des rameurs et leur chef qui s'avancent vers la grotte. Us portent des vases et des urnes vides. Le besoin les a contraints sans doute de descendre sur ces tristes bords. Malhggureux é^angers, que je les jiains ! Hélas, ils omnaissent peu les souverains de ces climats, puisqu'ils viennent si imprudemment se jeter dans les bras d'un^ hôte qui dévore les humains. Mais taisez- vous, et laissons -les approcher^ pour savoir d'eux lesujet de leur arrivée en ces lieux.