I.E CHOEUR
Il faut l'avouer^ j'ai pitië de mes épaules, et la prudence Temporte. Voulez-vous qu'on s'expose à être roué dejcoups, ou à se voir briser les dents? Mais neyous embarrassez pas. Je sais un des chants merveilleux d'Orphée , un chant capable de charmer le tison, au point qu'il ira de lui-même percer le crâne du Cyclope, et lui brûler la cerveUe.
UI.TSSB. ^
Yotre lâcheté me surprend peu. Je vous connaissais, et je vous connais mieux encore. Allons, servons-nous nous-mêmes. Pour vous, employez au moins la langue au défaut des bras. Animez mes compagnons du geste et de la voix.
U se retire.
A cet égard, le chœur promet de faire merveille , puisqu'il n'est question que de parler. L'on voit aussitôt Ulysse et ses compagnons qui apportent avec effort la'poutre anbrasée par l'çxtrémité^.
' On verra dans la traduction que cette action ne se passe pM «ar la scène, nais dans l'intérieur de Tantre.
a62 I^E CTCLOPK