SCÈNE IL
PlC£OPOLIS , IM HÉRAUT , AMPHITHÉUS^ ^ JM PRTTTAWE.
Avancez plu&akvaat, messieurs, avatoce», pour q«e vo«5 soyez dans^ Fenceinte purifiée*.
' &p4étVf dttTÎMatt avec U( icîe. L^addHâoir en v paragd^qoe Bât pMMr aiBiâetpar on jeu; de vol M^afréible, le mot rpixà de li sipufiaatÛNi dWAtfrr, à eeUe. éer êkhkrr mmc urw miê. Ce )«• de moU ne poiwaii te rendre» majt* fai fcldié de imété le test qu' j attachait le poète.
' Cette parilIcalioKeoBfMtak à arroeer à la roadie aree du sauf dt jeiuies cechoas, le lie» où se teaait FasteMblte. CeM 4jm dCatl cliacgë de cttte pacificatioiif , s'i^pelait mfltvtéKfix^. Voyefe Pol • lux , an mot Ûxx^^^sûc, lib. VIII^c. io4; M. Brnnck, sur le yers ia8 des Harangueuses ,' r Histoire Unii^erselle , tom. IX, pag. a35.
tejfsàtm.
ÂUPHITHÉTJS.
À-t-on
déjà parlé?
LE héraut/
Qui veut parler
AMPHITHÉUS.
Moi.
UN PRYTTAirE.
Qui?
AMPHITHÉtTS.
Amphi
'théos.
UN VKTTkWS;.
Ce n'est point là
unmo^teI^
AMPHITHÉUS.
à(mtica% rien 2,
eï. En effet , cet Amphile Triptolème : de eelui- Ipou&a Phœnarète^ mon s, mon père. Je suis donc e y. je suis le se,ul , chargé ève avec ïes tacédtémeimortel : et cependant^ low* L«$ pfjrta^es^ ne me
' Jeu de mots , sur le nom AM^IÔEOS
' Les prjf^uitt »Taieiii Fadminttliatimi des pvoviiicMis qu'ion disait pot» les pauvres citoyens aux dépens du public. Ib, p. ^39.
4a LES AGU4^RNI£NS^