UN DES AMBASSADEURS
Enfin , nous avons réussi à vous amener Pseudartabas ^ Vœil du Roii.
DIGJBOPOLIS j à part.
Puisse un corbeau , arracher cet œil à coups de bec !
' Trois foit plus grand, plus gros , plus lourd que déonyme. Aristophane revient sonrent sur ce général des Athéniens , qui jeta son bouclier pour s'enfuir, ce qui lui yalut le nom de ^^mv^ctu «t ce qui fit dire, plus timide que Clëonyme. Toyez Suidas. Aristophane (iVki^, y. 680. ), le tcmitt comme une liimme .* x«/Ary K>fo»yu/ui9. Dans une autre pièce(O£ff0«ur,T. 290.), ilen €ut un oiseau. Ce' repas de ces ambassadeurs ne valait pas encore celui de Gargantua , qui mangea des laitues grondée comme pruniers et noyers, et six pèlerins , en outre , en guise de limaçons , et le tout pour sojr rafraîchir devant souper, Rabelais , I, 39.
' ffvflc|, phenax; trompeur, imposteur, qui se revêt d'habits étrangers qui ne lui vont pas. J'ai francisé ce mot à Fe&emple <k M. Poinsinet de Sivry , pour représenter, autant que possible, le jeu de mots d'Aristophane.
4 C'est ainsi que , dans les cours asiatiques , on appelait les minutres des rois. Yoy. Eschyle, Perses, y. 878 , t. II, pag. 67 d« cette édition.
LE HÉRAUT
OEil du Roi y paraissez.