I.ES PRÉCEDENS , PSEUDAKTABAS snivl de ses eunuques
DICjEOPOLIS.
puissant Hercule ! Au nom des dieux ! Mon ami, cherchez- vous une station en mer, ou suivez-vous les sinuosités d'un cap? Votre marche ti» mide et votre regard fixe l'annonceraient : de plus , votre œil est soutenu avec une courroye * , comme une rame dans un navire.
abas, ce dont voi ns , de la part
du
satra ^.
' Pour jeter plus de ridicule sur cet œil du Roi, Facteur qui le représentait, portait un masque qui n'ayait qu'un œil énorme, que DicsBopalis compare à Fouyerture pratiquée dans les yaisteaax , pour y placer les rames.
*. Voyez dans les mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, le second mémoire de M. Anquetil, sur les anciennes langues de la Perse : cet académicien prouye que la réponse
48 LES ACBAUrnNS^
UN DBi iJCBAaSiODEVRS^
Entendez-vous J^ien <!« qu'il dit ?
BIGJEOPOLtS.
Non , par Apollon,
W DEd AKBASSÂDEITRS.
Il dit que le roi doit vous envoyer de Tor.
(APseiudartabas.) Annoncez donc cet or, à voix haute et claiïe.
PSEXTDlATÀBAS.
Vous n'aurez point d'or , chaynoprokt^ iaonau.
DICjEOPOLIS.
Hei ! Hei I Ce n'est que trop clair !
Vn DSS àBQULSSÀDEUA*.
Que di^il donc?
DICJEOPOLIS.
Ce qu'il dit? Qu'il faut que les Athéniens soient de grands sots " , pour se promettre l'or des barbares.
4» P«e«d«rtaJ^f est-cotutrui^ «l'aprés les règltt dm Parti, et ^[ite c'«it «ne pltraM entière en «et tncieo Un^ge, q«i sif niftet tmyant lui s on. nous apportera de Pafi§emif à$ la part du roi. M» Pan- »jnet de Siyry prétend auui avoir expliqué cette même phrase dans ses origines Uriennes.
' Gbe à gli laoni il ciilo |^i spadacchja, imperochè , etc.
T7N I»S JLMBASSJLDXURS.
Point du tout. Il parle au contraire de mec}imnes d*or.
DICfOPOLlS.
Quelles médimnesî Voilà un grand hâbleur!
Retirez-vous d'ici. Je veux le questionner moi »eal. (^ A Pseudartabas.) Allons, dites-moi, à moi , et franchement , pour vous éviter d'être rossë jusqu'au sang ^ : Le grand roi nous «nverra-t-il del'or?
Pseudartabas fait sigue que non/
Les ambassadeurs nous en imposent donc?
Pseudartabas fait signé que oui.
M.ais cet homme fait des Mgnes à la manière des Grecs. Jamais on ne me persuadera qu'il né soit pas de notre ville. Eh ! Je connais l'un de ces eunuques ;ceJui-ci est Glisdiène, fils de Sibyrtius. Ola belle invention! Comment avec cette barbe, misérable singe, peux-tu passer pour un eunuque? Et cet autre-ci : n'est-ce pas Straton?
LE HÉRAUT
Paix-là, Qufon s'asseye. Le sénat invite PŒildu Roi à ise rendre au Prytanée*
' Grec : D*étre couvert de la couleur sardianique. .
6ë LES ACRkhmBtfS ,
LRS PRÉCEDENS, excepté ï^ÈUDARTAiBAS.
DICiCOPOLIS.
Qui ne se pendrait après cela ? Je ne sais ce qui me retient ici l C'est donc ainsi que le Prytânée s'ouvre tou)outs pour tout c^ qu'il plaît à ces messieurs (montrant lesprjrtanes) d'y accueillir? Maif j'ai quelque grand projet en tête ^ et qui fera du bruit. Où est Amphithéus?
AMFBITBÉUS.
Lé voiéi.
niÇjBOPOLlS fté^tkï» i pt#t deiz drachmes à Amphitliéus.
ce Prenéz-moi ote deux dtadunes, et £utrii alliance pour ittoi seul et ma famille af ec les Lacedémônieiié. Vous autres Messieurs , envc^ea ci reœvéides anibassadettrs tant qu'il ^eus phira^ et hmjrez m$x c€meiUèè. »