‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 12Chapitre 17 sur 112 · I.ES PRÉCEDENS , PSEUDAKTABAS snivl de ses eunuques · texte numérisé non relu

I.ES PRÉCEDENS , PSEUDAKTABAS snivl de ses eunuques

DICjEOPOLIS.

puissant Hercule ! Au nom des dieux ! Mon ami, cherchez- vous une station en mer, ou suivez-vous les sinuosités d'un cap? Votre marche ti» mide et votre regard fixe l'annonceraient : de plus , votre œil est soutenu avec une courroye * , comme une rame dans un navire.

abas, ce dont voi ns , de la part

du

satra ^.

' Pour jeter plus de ridicule sur cet œil du Roi, Facteur qui le représentait, portait un masque qui n'ayait qu'un œil énorme, que DicsBopalis compare à Fouyerture pratiquée dans les yaisteaax , pour y placer les rames.

*. Voyez dans les mémoires de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, le second mémoire de M. Anquetil, sur les anciennes langues de la Perse : cet académicien prouye que la réponse

48 LES ACBAUrnNS^

UN DBi iJCBAaSiODEVRS^

Entendez-vous J^ien <!« qu'il dit ?

BIGJEOPOLtS.

Non , par Apollon,

W DEd AKBASSÂDEITRS.

Il dit que le roi doit vous envoyer de Tor.

(APseiudartabas.) Annoncez donc cet or, à voix haute et claiïe.

PSEXTDlATÀBAS.

Vous n'aurez point d'or , chaynoprokt^ iaonau.

DICjEOPOLIS.

Hei ! Hei I Ce n'est que trop clair !

Vn DSS àBQULSSÀDEUA*.

Que di^il donc?

DICJEOPOLIS.

Ce qu'il dit? Qu'il faut que les Athéniens soient de grands sots " , pour se promettre l'or des barbares.

4» P«e«d«rtaJ^f est-cotutrui^ «l'aprés les règltt dm Parti, et ^[ite c'«it «ne pltraM entière en «et tncieo Un^ge, q«i sif niftet tmyant lui s on. nous apportera de Pafi§emif à$ la part du roi. M» Pan- »jnet de Siyry prétend auui avoir expliqué cette même phrase dans ses origines Uriennes.

' Gbe à gli laoni il ciilo |^i spadacchja, imperochè , etc.

T7N I»S JLMBASSJLDXURS.

Point du tout. Il parle au contraire de mec}imnes d*or.

DICfOPOLlS.

Quelles médimnesî Voilà un grand hâbleur!

Retirez-vous d'ici. Je veux le questionner moi »eal. (^ A Pseudartabas.) Allons, dites-moi, à moi , et franchement , pour vous éviter d'être rossë jusqu'au sang ^ : Le grand roi nous «nverra-t-il del'or?

Pseudartabas fait sigue que non/

Les ambassadeurs nous en imposent donc?

Pseudartabas fait signé que oui.

M.ais cet homme fait des Mgnes à la manière des Grecs. Jamais on ne me persuadera qu'il né soit pas de notre ville. Eh ! Je connais l'un de ces eunuques ;ceJui-ci est Glisdiène, fils de Sibyrtius. Ola belle invention! Comment avec cette barbe, misérable singe, peux-tu passer pour un eunuque? Et cet autre-ci : n'est-ce pas Straton?

LE HÉRAUT

Paix-là, Qufon s'asseye. Le sénat invite PŒildu Roi à ise rendre au Prytanée*

' Grec : D*étre couvert de la couleur sardianique. .

6ë LES ACRkhmBtfS ,

LRS PRÉCEDENS, excepté ï^ÈUDARTAiBAS.

DICiCOPOLIS.

Qui ne se pendrait après cela ? Je ne sais ce qui me retient ici l C'est donc ainsi que le Prytânée s'ouvre tou)outs pour tout c^ qu'il plaît à ces messieurs (montrant lesprjrtanes) d'y accueillir? Maif j'ai quelque grand projet en tête ^ et qui fera du bruit. Où est Amphithéus?

AMFBITBÉUS.

Lé voiéi.

niÇjBOPOLlS fté^tkï» i pt#t deiz drachmes à Amphitliéus.

ce Prenéz-moi ote deux dtadunes, et £utrii alliance pour ittoi seul et ma famille af ec les Lacedémônieiié. Vous autres Messieurs , envc^ea ci reœvéides anibassadettrs tant qu'il ^eus phira^ et hmjrez m$x c€meiUèè. »

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