SCÈNE m
DICJEOPOUS, LE CHOEUR, CÉPHISOPHW
yalet d'Euripide.
CÉFH IS01PHON*
Qui va là?
DICJEOPOLIS.
Euripide est-il chez lui?
cifePHISOPBOJBr.
n y est , et il n'y est pas , suivant i|ue vous l'en^ tendrez.
BItjBQFOLIS.
Comment peut-il y être et n'y être pas?
G^HISOPHOH.
Voici comment , respedtabie vieilkrd ; il n'y est pas à l'égard de sonesfirtt qui bat la campagne, pourrec^xeîUk de petits vers : optant à son corps.
' COMÉDIE^ yt
il est étendu chez lui, les jambes croise'es Tune sur l'autre ^ , rêvant à une tragédie 2.
làïCj&OPOU^
O , trois fois heureux Euripide > d'avoir un valet si bien instruit ! Appelles ton maître. ,
CJÊPHISOPHON.
Je m'en garderais Bien.
DICJEOPOLIS.
Mais cependant... • car, enfin je ne puis m'en aller. Je vais frapper à sa porte. Euripide, Euripidion , une minute d'attentibii , si jamais vous en avez ae^ordé à quelqu'un. IMcaèê^poli» le ChoU Kde 3 la réclamé : lui-iîi^me , Vous dis-je.
< U ne faut rien laisser échapper y dit U' Pé Briimoy , de ce qm ^ es motifs de la haine qu'Aristo-
fe t>i*èiiiièt reproche de celui-là é^ Mkatxiére» ihofles et dfëlïiinëe* aiOatlxty dur et aùétère d'Aifisto- J ^es, kvuèoté^M y hateiidd Hti piè su
1 îe la difércfuce dliUiîieur, dé
ï IX hditfmés céièjbred , èf regarder
< ée bl hàihe (^ù'if s ^e portèrent
^ toute âtiti^Jmpol*tsiiiCé,Eschine
et néiricy^èlie, doiiiièreiit le st^ectidë d^ttne hâiùé îniptaéable, fond^sûr cette tnAnte âiSétence, Voyèt les observations sur Plutarqné, èoilr. XXI, pag. 4451. ^
» Les faiseui's d'esprit font jouer ici Aristophane sur le mot tpvycjtJ'iecv qu'ils lisent au lieu de r^ayoïcTtav. Mais M. Brunck rejette, d'après l'autorité des manuscrits, cette leçon pointiUeuse. L'Italien dit : Ë fa unà tragedia, hayendo, etc. Voyez plus bas.
^ xtcktt et Xom^ç. Telle est la leçon des manuscrits consulta
y 2 LES AGHAKmElSïS^