SCÈNE VII
DICJEOPOLIS, UN COURRIER, JLAMACHUS.
LE COURRIER 9 en frappant à la porte de Lamacbus.
Que de fatigues, de combats et de Lamachus !
LAMACBUS.
Qui fait ce tintamarre à la porte d'un général d'armée 3?
1 T9 lehç : le pudende parte de4 sposo suo.
^ Che di notte ella unga il membro de Fuomo suo.
3 Grec : A une porte décorée avec des ornemens militaires ew cuivre tx«^»f«^«,^»f)-
G0M£DIB. l5â
LE COURRIER
Les chefs de Tarmée vous enjoignent de prendre vos aigrettes, et de ramasser promptement, et tout à l'heure, ce que vous trouverez de troupe /pour vous porter suf la frontière , malgré la neige qui tombe. Ils ont eu avii, pendant la fête des choés et des chytres ^, que des brigands de Béotie s'étaient répandus dans les camp^gnç^.
LÀMÀGHUS.
La peste des généraux! Plus ils sont, i;^Qins ils valent.
DICJEOPOLIS.
En eflFet, n'est-il pas affreux que je ne puisse célébrer la fête? armée guerrolamachaïque !
LÀMACHUS.
Malheureux que je suis! Est-ce ainsi que tu te moques
» ;^yT/î««, fête des marmites. Thëopompe, dit le scholiaste d'Aristophane, rapporte que les hommes sauvés du déluge ayaient £ut cuire toutes les espèces de semences dans des marmites ^ d'où avait pris son nom la £fete célébrée à cette occasion ^^on- Heur de Mercure , pour le rendre propice avol mojrts«> CeO» fête se céïâagAÎi aussi en l'^Mniieur de Çacchus^, comme on le^em par Aristophane même. Uarpocration la met au i3 di^ moisanthes*térion. Cette fête se céliéhrait avec de grandes impuissances : Athénée nous apprend (1. IV) 4«w c'était «n i^-and plaisilr 4e :
l36 lES AGHARNIENS,
DICJEOPOLIS.
Eh! bien, veux-tu le mesurer avec un Gëryon* ombragé d'un quadruple panache?