X-àHACHUS , à 9on yalet
Tiens ferme la lance , tandis que je tirerai le fourreau. ^
DIC JSOPOLIS; à son yalet.
Tiens bon aussi; et ne lâche pas la main.
LAMÀGHITS.
Garçon , approche le tréteau pour soutenir mon bouclier.
DIGJSOPOLIS.
Garçon, approche-moi le pain de cette corbeille , pour me soutenir.
LÂ.MAGHXTS j à son valet.
Place sur ce tréteau mon bouclier à la gorgone.
DiCjeOFOLlS} à son yalet.
Placé auprès de moi un gâteau couronné d'une figure de fromage.
LAMACHITS.
Est-ce que ces lazzis ne sont point insupportables à tout homme?
DIGjBOPOLIS.
Est-ce que ces gâteaux ne sont point délicieux pour tout le monde?
LÂKACHtJS 9 à son yalet.
Frotte-moi ce bouclier avec de l'huile. Oh! oh ! j'y vois , à la figure de ce vieillard , qu'il est prêt à fiiir de peur.
l42 I/ES AGHARNIENS;
DlCjiEOPOLls 9 i son yalet.
Frotte-moi ce gâteau avec du miel. Oh! oh î j'y vois clairement un vieillard qui fait enrager jusqu'au désespoir Lamachus le Gorgonien.
LÀMÀCHUS, à son yalet.
Ma cuirasse de* bataille.
DICJEOPOLIS 9 à son yalet.
Ma cuirasse de table, mon congé.
LÀMÀCHUS.
Voilà de quoi mettre ma poitrine à l'abri des traits des ennemis.
DICJEOPOLIS.
Voilà de quoi me mettre dans le ca^ de soutenir le choc des buveurs.
LAMÂCHUS 9 à son yalet*
Attache des courroies à ce bouclier : je me chargerai du mannequin et le porterai moi-même.
DICJEOFQI.IS , à son yalet
Mets les plats dans la corbeille ; je me chargerai de ce manteau , et je vais me rendre à l'invitation que j'ai reçue.
LAMAGB^Sy i son yalet.
Allons, prends ce bouclier, et marche. ». Il neige ! peste des expéditions d'hiver '
GOlCftDIS. ' l43
Di€ JEOPOLis y k son yalet.
Allons^ prends cette corbeille. Vivent les expé- 4Utioiis de table!