SCENE IL
LAMACHUS, DICJEOPOLIS, LE CHOEUR DES COURTISANES, personnages muets.
LAmAchus , tout essouffle et se croyant seui
Attapattata ! Quelles douleurs aiguës! QueLfroicï je souffre ! Malheureux ! je succombe sous les traits de Teunemi, et c'est précisément ce qui m'afflige le plus. Si Dicaeopolis s'en aperçoit, il se moquera de moi et se rira de v mon malheur.
DICJSOPOLIS survient, et avec un air de jubilation, dit i une courtisane, sans faire semblant d^apercevoir Lamachus :
Atlalattata! la belle gorge 'î Us sont fermes comme des pommes ^î Ma belle, donnez-moi un baiser, là bien tendre , bien caressant 3. J*ai mis le premier, mon congé à sec.
personnifie. Voici ie sens littéral du texte : O œil éblouissant du «oleil, pour la dernière fois je te vois : je ne suis plus rien.
f rûv TiT$i(av o>i atàri/^ ^a^ xiMvioe : queste poppe sono dure.
2 Grec : Comme des coings.
3 O mamelle adcrate basciatemi un poco dolcemente , cacciatami entro là lingua e di fuori«
O triste destinée! Haye ! haye1 quelle douleur cuisante !
DIGJEOPOLIS.
Oh ! ohî bon jour, beau cavalier Lamachus.
LAMACHUS«
jQue de souffrances !
DICJBOPOLIS«
Que d'embarras î
LAMACHITS.
Vou$ m'insultez ?
DICjEOPOLIS.
Vous me mordez?