‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 12Chapitre 55 sur 112 · SCENE IL · texte numérisé non relu

SCENE IL

LAMACHUS, DICJEOPOLIS, LE CHOEUR DES COURTISANES, personnages muets.

LAmAchus , tout essouffle et se croyant seui

Attapattata ! Quelles douleurs aiguës! QueLfroicï je souffre ! Malheureux ! je succombe sous les traits de Teunemi, et c'est précisément ce qui m'afflige le plus. Si Dicaeopolis s'en aperçoit, il se moquera de moi et se rira de v mon malheur.

DICJSOPOLIS survient, et avec un air de jubilation, dit i une courtisane, sans faire semblant d^apercevoir Lamachus :

Atlalattata! la belle gorge 'î Us sont fermes comme des pommes ^î Ma belle, donnez-moi un baiser, là bien tendre , bien caressant 3. J*ai mis le premier, mon congé à sec.

personnifie. Voici ie sens littéral du texte : O œil éblouissant du «oleil, pour la dernière fois je te vois : je ne suis plus rien.

f rûv TiT$i(av o>i atàri/^ ^a^ xiMvioe : queste poppe sono dure.

2 Grec : Comme des coings.

3 O mamelle adcrate basciatemi un poco dolcemente , cacciatami entro là lingua e di fuori«

O triste destinée! Haye ! haye1 quelle douleur cuisante !

DIGJEOPOLIS.

Oh ! ohî bon jour, beau cavalier Lamachus.

LAMACHUS«

jQue de souffrances !

DICJBOPOLIS«

Que d'embarras î

LAMACHITS.

Vou$ m'insultez ?

DICjEOPOLIS.

Vous me mordez?

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