SCÈNE III
irES MEMES , UN VIEILiL AAD, qui fait le persouoage da pcraple.
^ LE yiEILLA.RD. .
«Qui sont ceux qui font ce bruit ? ne, vous r/etirerez-vous pas de ma porttt? vous avez fait tomber le rameau d'olivier qui la décorait.
CLÉON
Paraissez , et jugez des injures que je reçois.
LE yiEiLLARIH
Ah ! c'est toi , Paphlagonien ? par q^ii es-tu in- |urié ?
CLÉON
Par ce compagnon-ci , et par ces jeunes gens qui me molestent à cause de vous. .
LE yiBILLA.RD.
Pourquoi ?
CLÉON
Parce que je vous honore et que je vous suis attaché.
LE VIELLÀRD ^ au vendeur de boudins.
Mais vraiment qui donc es-tu ?
tfiQ iBS GHEVALIBRS,
LE TBHDBUK DE ÉOUDINS*
Je suis rival de celui-ci^ Je vous aime de longue main ; je désire vous être utile ; et en cela je vais de pair avec plusieurs autres gens de bien et d'honneur ; mais celui-ci réduit notre bonne volonté à l'impuissance. Vous ressemblez à ces jeunes gens qui ont des amis ; vous éloignez les honnêtes gens y et vous vous livrez à des marchands de lanternes * , à des ouvriers qui cousent , taillent et dâ)itent du cuir.