‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 12Chapitre 89 sur 112 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

AGORACRITE, LE CHOEUR.

agoracrit£«

\^u*ON fasse silence, qu'on ait la bouchedose^ qu'on s'abstienne d'appeler qui que ce smt en témoignage , que tous les tûbunaux qtii sont les délices ordinaires de cette ville soient fermés; voici le moment , à cause des nouvelles prospé- T^ités y où il convient que nos théâtres retentissent des louanges d'Apollon.

LE CflOEUR

vous, qui venez pour le bonheur des îles sacrées , et pour servir de lumière^ans Athènes^ quelle bonne nouvelle nous apportez-vous? Devons-nous donc faire fumer de joie , notre encens dans les places publiques ?

ÀGORÂGRITE

J'ai refondu le peuple, et je vous le rends honnête homme I de scélérat qu'il était.

'COBIÉDIE. 509

LE CHOBUR.

Et OÙ est-il maintenant^ ô merveilleux auteur de ce cliangementN!

AGORACRrrE.

n hal>ite cette antique Athènes couronnée de violettes.

LE GHOKUR.

G>mment pourrions-nous le reconnaître? Quel est son costume? Et comment est-il fait?

▲goràgrite.

Il est devenu tel qu'il fut autrefois, du temps des Miltiade et des Aristide. Vous allez le voir : j'entends qu'il ouvre les portes du vestibule ; félicitez la ville d^ Athènes d'avoir recouvré ses anciennes mœurs ; cette Athènes admirable , cette cité si vantée , où un peuple célèbre a fixé sa demeure.

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