‹ Traduction du "théâtre des Grecs", Volume 14Chapitre 106 sur 125 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

tES PRÉCÉDENTES, UNE IV* FEMME.

QUATRIÈME FEMME

}e ne puis dormir dans la citadelle, depuis que j'ai vu le serpent qui en est le gardien 5.

< Ce sont là les propres expressions du sayant M. Br^ nck, qui traduit ainsi ce ters.

* kfifi^fiôiiWi jusqu'au jour de l'amphidromie. C'était ainsi qu'on appelait le cinquième jour d'après la naisance d'un enfant, parce que , dans ce jour , celles qui avaient préside aux couches , couraient, Ten&nt sur les bras , autour d'un feu. C'était une espèce de purification pour les uns et pour les autres. Les parens assistaient à cette cérémonie , et apportaient des présens.

3 Les Athéniens disaient qu'un serpent monstrueux gardait leur citadelle. Voyez Hérodote , 1. YIII.

nous aurions Tavantage , s'il ne s'élevait aucune

division entre nous, et voici To racle.

CHO£UR DE FEMMES

Voyons ce qu'il dit.

LTSISTRATA.

Silence donc. Quand les timides hirondelles se rassembleront en un même lieu pour fuir les huppes , et renonceront au culte phallicjue, alors on verra la fin des maux, el Jupiter foudroyant donnera le dessus à ce qui avait le dessous.

CB(»UR DE FEMMES

• Nous aurons le dessus?

lysistrata.

Si les hirondelles se divisent , el se retirent du temple sacré , aucun oiseau ne passera pour être plus intempérant*

CH<»UR DE FEMMES

Cet oracle est en vérité fort clair : è dieux ! ne nous laissons donc plus décourager : mais rentrons. 0 très -chères, il serait trop honteux pour nous de ne pas accomplir Toracle.

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