SCENE PREMIERE
CHCeUR DE YIEILLÂ&DS^ LBS AMBASSADEURS DE SPARTE-
CHOfeUR DE TIEILLiiiaiS.
JMous VOUS saluons d'abord, ô Lacédémoniens. Dites-nous maintenant dans quel état vous êtes.
UN DES AMBASSADEims.
Qu'avons-nous besoin de nous expliquer fort au long? vous voyez assez dans quel état nous sommes.
CBOEDE DE VIEILLAuRDS.
fiabai ! le mal acquiert une intenritë afireose : il va toujours de pis en-pis.
vus lOSSAMBIfS^ÂDEITES.
Aucune expression ne peut rendre cela : et qu'en est-il besoin? Allons, qu'on nous envoie quelqu'un pour faire la paix avecaoïAS, ii quelles <x)ndftlions il voudra.
464 liTSISTRilTA,
CHOEUR DE YIBILLàUDS.
Pour cela ! Je regarde ces étrangers comme de jeunes lutteurs qui ne peuvent souffrir sur eux aucun vêtement : de manière que cette maladie a quelque chose des exercices athlétiques.