I:E VALET j sur 1« rn^niè toft
Que le sommeil appesantisse l'aile de tous le$ oiseaux! Que les bétes sauvages accontumées à errer dans les fôréts ne puissentj^ortirdeléuts réduits! , / ^
MliisiLOCBUS. -
' Merveilleusement beau^l
.ija VALET , salis, prendre garde.
Car le beau parleur Agathon, notre maître, a dessein de.....
MlfÉSIL0GHTÎ&) à part.
De faire quelque inÉamie*^?
LE VALET
Qui parle ici? '-
HTirÉSILOGBUS; ..
L':^ther toujours calme. ... .
» n veut dire qu'Agathon, fait une tragédie. Le P. Biaisaoy.
> B9/jl€xXs6oii€ôc^ , mot emphatique et plaisant , forge par Aris^ topbane.
3 Esser chiaTata. .^
riETES. BE CERES.
Le I)catt paxlcnx* A^atLon a deffexn de jeter les fonAmieiu «Km K£&cre Di*aixia-iîc|rixe .
i ': iit;
GQMÉDIB. 269
LE VlLET , après ^n peu de silence.
. . • A dessein de jeter les fondemens d*un édifice dramatique. Déjà ses vers commencent à prendre une nouvelle tournure: il polit ceux-ci ; il lie ceuxlà ; il invente de nouvelles sentences; il peint tout, ne nomme rien par son nom ; et ses vers , comme une cire molle , se moulent à son gré , et prennent la forme qu'il désire.
MUÉSILOGHUS.
Il fait bien pis i«
LE VÂ.LET
Quel est le rustre qui approche de ce sanctuaire ?
MNÉSILOGHUS.
C'est un homme en état de Lriser cette barrière , et de t'en montrer , ainsi qu'à ton mielleux de maître ^,
LE VALET
0 vieillard ! dans votre jeunesse , vous aurez été la terreur des beautés?
EURIPIDE , à Mnésilochut.
Je vous en prie, laissez aller ce garçon. {Au valet). Pour toi, hâte-toi d'aller trouver Agathon et de l'amener ici.
1 Et sbelletta.
3 QneUo ch'è pronto à te, ed aU poeta che ha bella loqueUa di corte y 4he inrotonda, et contorse questa yerga à infandere.
LE VALET
Sans tant de prières , vous allez le voir paraître dans l'instant , puisqu'il commence à composer : car en hiveir on ne brille pas à faire des couplets , si Ton ne recoure à la chaleur du soleil.