‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 118 sur 398 · CAUSES — CÉLERI · texte numérisé non relu

CAUSES — CÉLERI

le premier mis en lumière, I, i, 2, n. ; — et principes de la génération, I, ii, 2 ; — de la position des matrices à l'intérieur du corps, et de la position des testicules, tantôt dehors, tantôt dedans, 1, viii, 1-2; — finale et idée du mieux, II, i, 1-2 : — do la génération des animaux, II, I, 2 ; — de l'existence du monde, II, i, 2, n. ; — qui, en tant que principe, dans tout animal, produit le premier mouvement et l'organise, II, ii, 2 ; — finale, distinction entre la cause finale prise généralement, et la cause finale de tel être particulier, II, viii, 6 ; — finale particulière, deux sens distincts qu'elle présente, II, viii, 6 ; — qui produit le mâle et la femelle, IV, i, 22 ; — et principe de la femelle et du mâle, IV, I, 25 ; — qui ont complètement échappé à l'attention des anciens naturalistes, VI, i, 5; — par lesquelles se développe tout ce qui est renfermé dans la définition de chaque être, V, i, 5 ; — auxquelles Âristote a toujours attaché le plus d'importance, V, I, 5, n. ; — qui ne sont causes que comme des moteurs et des instruments ; cause comme matière, V, VII, 9 ; — unique qui a créé des animaux, pr. xx.

Causes des plantes, ouvrage de Théop^iraste ; opinion que Théophraste y exprime sur le kotinos, l'olivier, l'érinéos et le figuier, III, V, 2, n. Voir Théophraste.

— diverses peuvent produire le même effet, Pro., IX, 6.

Cautérisations avec l'airain, guérissent plus vite, Pro., I, 36.

Cavalcade du Parthénon, opinion qu'elle nous donne de l'art équestre chez les Athéniens, An., pr.

Cavalerie, son importance dans

rAntiuuité et au Moyen -âge, Pol., IV, III, 2, n. ; — faisait jadis toute la force des armées, IV, X, 10; — ne peut être formée que de gens riches, IV, m,

1 ; — rapport politique de la cavalerie à l'oligarchie, VII, iv, 3.

Cavernes souterraines, sources des fleuves, selon quelques philosophes, Mété., I, 14, 23.

Caves paraissent plus froides en été. Mété., I, 12, 11 ; —et plus chaudes en hiver, id., ibid.

Cavités du cœur, au nombre de trois ; leur description ; leur communication avec le poumon, An., I, XIV, 1, 3; — dans les animaux ; leurs dimensions, III,

III, 4, 5 ; — du coeur, dans quelques grands animaux, au nombre de trois, Par., III, iv, 17; — du cœur et leur nombre. III,

IV, 18, n. ; — et grandes veines du corps ; leur nature ; ne sont jamais chargées de graisse ni de chair, III. iv, 21, 22.

Caystre, un des principaux fleuves de l'Asie Mineure, P. et /)., pr.

Cèbe, ou peut-être sapajou, sa queue surprenante, -4». . II. v, 1 , n. ; — espèce de singes qui ont une queue ; disposition de leurs organes intérieurs, II, v, 9.

Cécité, ne ressemble pas à lignorance. Met., IX, x, 8 et n. ; — des petits chiens, An., VI, xx,

2 ; — des jeunes animaux au moment de leur naissance, Gén., II, VIII, 4.

Cécrops, venu d'Egypte en Grèce,

P. et />., pr. cviii.

Cédripole ou Cédropole, partie

de la Thrace qui répond à la

Bulgarie actuelle, et à la Roumé-

lie orientale. An., IX, xxiv, 4,

Cela, sens de ce pronom, R. S.yXk^

Céleri, espèce d'ache, plante om-

bellifère, Pro.y XX, 8, n.

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