‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 174 sur 398 · CORNEILLE — CORPS · texte numérisé non relu

CORNEILLE — CORPS

parle politiquement, YI, 14, n.;

— approuve un précepte d'Arislole. VII, 4, n. ; —cité, IX, 1, n. ; — son admirable monologue d'Auguste, IX, 2, n. ; — cité, IX, 6, n. ; — approuve un précepte d'Aristole, X, 2, n. ; — cité, XII, 1, n. ; — cité, XII, 4, n. ; — son erreur probable sur un passage d Aristote, XIII, 12 »

n. ; — cité. XIII, 13, n, ; — son erreur sur un passage d 'Aristote, id.,ibid.: — citéXlV,3,ii. ; — ibid.f 5, n. ; — cité, XIV, 11, n. ; — cité XIV, 14, n. ; — cité, XV, 1, n. ; — cité. XV.

8, n. ; — cite, XVIII, 1, n. ; — cité, XXIV, 16, n. ; — cité, XXVI, 7, n. ; — grand partisan des règles d'Aristole, Poé.y pr. v;

— cité sur la définition de la tragédie par Aristote, pr. xxiv ; — ce qu'il entend par les parties de quantité du drame, pr. xxxv ; — beauté morale de son génie, pr.

Lix ; — n'a pas créé un genre nouveau de tragédie, pr. liv ;

— vaut mieux moralement qu'aucun poète tragique, pr.

Corneille, oiseau, développement et largeur de son œsophage, An., 11, XII, 27 ; — soin qu'elle prend do ses petits, lorsqu'ils volent déjà, VI, vi, 4 ; — et chouette, cause de leur guerre ; la corneille tue le typan, IX, ii, 4, 7 ; — femelles nourries par les mâles pendant Tincubation, VI, viii, 3 ; — de mer, oiseaux omnivores ; endroits où elles vivent, VIII, v, 12 ; — fait ses petits incomplets et aveugles, 6V«., IV, VI, 4.

CoRKELius Nepos, cité sur Thémistocld, Mor., E, m, 6, 5. n.

Cornélius Nepos, cité sur Chabrias, lihé., III, ix, 14, n.

Cornes prétendues des serpents égyptiens, A/t.f II, ii, 18 ; — description des cornes, II, ii.

19 ; — et bois, distinction conservée par la science moderne, II, II, 1, 9, n. ; — leur couleur ; leur nature ; les cornes des cerfs, III, ix, 2, 4 ; — mobile? des boeufs de Phrygie, III,

IX, 5 ; — et dents des écrevisses; leur nombre, IV, ii, 12 ; — des crustacés et leurs dimensions, IV, IV, 10 ; — cornes au devant des yeux de quelques insectes, IV, vil, 7 ; — des bœufs, procédés pour les employer, et pour soulager les maux de pieds des bœufs, VIII, ix, 3 ; — du cerf ; manière dont elles repoussent ; lierre attaché aux cornes d'un cerf, IX, vi, 5, 6 ;

— cornes du bison ; leur forme ; leur longueur ; leur couleur ; elles ne peuvent servir k le défendre, IX, XXXI i, 3.

— matière analogue aux os, leur emploi, leur nature. Par., Il, ix, 14-15; — dans les animaux qui en ont, leur destination, III, ii, 1- 2 ; — leur disposition naturelle et but de cette disposition, III,

II, 4, 10; — des cerfs et leur nature particulière ; les cornes creuses sont toujours k pointes solides dans les autres animaux,

III, II, 9 ; — leur rapport avec les os et les crocs, III, ii, 12, 13 ; — théories d 'Aristote, comparées & celles de la zoologie moderne, III, ii, 15, n. ; — chez les d ifTérents animaux, Par. , pr. xi.ii ; — efiets de la castration sur les cornes des bœufs, Pro.,

CoHONÉB, ville, Mor., N, III, 9,

Corporel, mou%'ement — et matériel, Phy., VII, II, 12.

Corps, ne doit pas être confondu avec l'espace, Phy., IV, 2, 6 ; — dureté et fluidité des

— d'après Descartes, pr. cxxxi;

— tendances naturelles des — ,

IV, 6, 2 et suiv. ; — cause de

CORPS

la chute des --, IV, 11, 11 ; — ne peuvent exister sans l'espace, IV, 2, 7 ; — qui ont un mouvement de rotation sur euxmêmes, VI, 14, 14 et 16 ; — il ne peut pas j avoir de — infini, III, 7, 1. — corps graves, compris sous la dénomination générale de terre, VIII, m, 16 n.

Corps, obéit à l'âme. PoL, I, ii, 10 ; — toutes ses parties doivent avoir entre elles certaines proportions. VIII, ii, 7 ; — est une quantité continue, C, 6, 2;

— quantité qui a une position, 6, 13 ; — est au nombre des objets sensibles, 7, 20 ; — est airicté en m«me temps que lime par les qualités naturelles, P, A., II, 27, 12 ; — est fait pour obéir, r., V, 1, 2 ; — distinction du — et de l'âme ; importance de cette question, A., pr.

m. Voir Ame ; — instrument propre de l'âme, I, 3, 23 ; — union du — à Tâme, I, 1, 19 ;

— son affaiblissement successif et sa destruction ne touchent pas à l'intelligence, I, 4, 14 ; — sont tous faits en vue de l'âme,

II, 4, 5 ; — animé, ne peut être composé uniquement d'air ou d'eau, U, 11, 4 : — des êtres organisés, ne peut être simple,

III, 12, 5 ; — ne peut être simple, c'est-à-dire composé d'un élément unique, III, 13, 1 ; — naturels et artificiels, II, 1, 3 ;

— semblent être surtout des substances, II, 1, 3 : — tout corps naturel et doué do vie est substance, id. ib. ; — ne peuvent jamais se toucher absolument, II, 11, 6 ; — frappant et corps frappé ; leurs rapports dans la production du son, II, 8, 7 ;

— ignés, ou phosphorescents, II, 7, 4 ; — éternel supérieur, ou l'éther, II, 7. 2 ; — est un compose de parties sensibles. O., Sens., VI, 2 ; — il ne peut être

un composé de parties mathématiques, id.^ id. ; — le corps sans âme ne peut sentir, O., Som..

I, 6 ; — trois lieux déterminés du — , id., II, 10; — modifications matérielles dans le — par suite des sensations, O., Mouv., VII, 11 ; — effets physiques des passions sur le — , (<i. , \ III,

2 ; — se divise en deux parties, le haut et le bas. Jeun., I, 5 ;

— a deux faces, le devant et le derrière, irf., id. Voir Ame; — tous les — ont couleur. Sens..

I, 10 ; — lisses, brillent dans l'obscurité sans j produire de lumière. Sens., II. 3.

Corps, union naturelle de l'âme et du — Mor. , pr. xxxiii ; — instrument congénial de l'âme, £.

VII, 9.2 ; — Biens du — opposés à ceux de l'âme, N. I, 6, 2.

— état aérien des — passant à l'état aqueux, Mété., IV, 3, 4 ; — leur cohésion, IV, 5, 1 etsuiv. ; — qui se vaporisent en séchant, IV.

7,7; — insolubles dans l'eau et par le feu, IV, 7, 17 ; — composition générale des — , IV, 8, 1 et suiv. ; — composés de parties similaires, IV, 8, 2 : — propriétés actives et passives des — . IV, 8,

3 et IV ; — leurs proprictês générales énoncées par contraires, IV, 8. 6 ; — coagulables et non coagulables, IV, 8, 9 ; — flexibles et non flexibles, IV, 9, 6 ;

— homogènes et non homogènes, IV. 10 1 et suiv. ; — espèces différentes des — . IV, 10,

4 et suiv. ; — à parties homogènes, IV, 12, 1 et suiv. ; — nature du, — placé entre la terre et les astres, I. 3. 2 ; —

— célestes, leurs immenses dimensions prouvées par les mathématiques, I, 3, 5.

Corps, — et grandeurs, objets de l'histoire de la Nature, CieL lU»

1, 1 ; — définition du — , I, 1.

2 ; — divisible en tous sens, I, 1,

CORPS

2 : — seule grandeur qui soit parfaite, 1, 1, 3 ; — il n'y a rien au delà du — , qui ait plus de trois dimensions, I. 1, 4 ; — n'a pas & la fois pesanteur et légèreté, I, 8, 1 ; — ne peut jamais èlre infini, I, 6, 7 ; — divisés en trois classes. I. 8, 16 ; — capable de recevoir toutes les formes, 111, 8, 2 ; — les dilTérences des — , résultent do leurs propriétés, III, 8, 13 ; — il n'y a pas de — en dehors du ciel, I, 9, 7 ; — doit toujours avoir un certain poids, III, 2, 10 ; — r absolument pesant, définition du — , IV, 4, 1; diflerence do pesanteur des — , dans l'air et dans l'eau, IV, 4, 4 ; — qui surnagent dans l'eau, explication do ce phénomène.

iV, 5, 4 ; — animés, ont seuls des directions distinctes, II, 2,

3 ; — ont en eux le principe du mouvement, id., ibid. ; — nature des — célestes, mal explipliquée par Aristote, II, 1, 4, n. ; — révolution des — , II, 3, 1 ; — sont nécessairement sphériques, II, 4, 1, n. ; — subordination de leurs mouvements,

11, 12, 1 ; — complets, sens de cette expression, II, 2, 2, n.

— divins ou astns, Ciel, II.

12, 9 ; — durs, rompus par le bruit du tonnerre. II. 9, 2 ; — dans l'espace supéi ieur, les — no sont pas pesants et terrestres, II, 1,4; — graves, ne sont pas infinis, I, 6, 1 ; — légers, ne peuvent pas l'être non plus. îd., ibid ; — humain, ses dispositions diverses sous le rapport do la santé, II, 12, 3 ; — infini, peut-il y avoir un — ? I, 5, 1 ;

— intermédiaires, les — sont l'air et l'eau, II, 3, 3, n. ; — mathématiques, III, 8, 7 ; — naturels, les — sont tous divisibles. 111, 1,7; — primitif, le

— n a qu'une révolution unique, II, 12, 1 ; — primitifs, les

— sont immuables et étemels,

II, 6, 3 ; — sensibles, les — ont de la pesanteur, III, 1, 8 ;

— simple, le mouvement d'un

— doit être simple aussi, III, 4, 9 ; — simples ou composés, I, 2,4; — simples, leurs nombre d'après les Anciens, I, 2, 4. n. ;

— leur nombre et leurs mouvements, I, 3, 7 ; — sont en nombre infini selon Démocrite,

III, 4, 5 ; — restent partout identiques, I, 8, 6 ; — tous les

— ont du mouvement, III, 2, 1 ; — doué du mouvement circulaire, I, 2, 5 ; — spécial, doué du mouvement circulaire.

I, 2, 12 ; — diffèrent de tous les corps d'ici-bas, I, 2, 13 ; — à mouvement circulaire, n'a ni pesanteur ni légèreté, I, 3, 2 ;

— à mouvement circulaire, le

— est incréé et impérissable, I, 3, 4 ; — sans principe, id., ibid. ; — inaltérable, 1, 3, 6 ;

— à mouvement circulaire, le — doit être fini, I, 5, 3 ; — à mouvement circulaire, le — ne peut être infini, I, 5, 6 ; — doué du mouvement circulaire, II, 7, 1 ; — c[ui se meut circulairement, confondu avec l'univers, II, 3,

I, n. ; — à parties similaires, III. 3, 4, Voir îlomœoméries.

CoRrs divisible à l'infini, P. et D., I, 2, 10 ; — toujours divisible, 1, 9, 3 ; — ont les éléments pour principes. II. 1, 7 ; — leurs qualités perceptibles au toucher, II. 2, 1 ; — leurs qualités tangibles par le toucher,

II, 2, 3 ; — n'ont que quatre différences principales, II. 2, 8 ;

— mixtes, leur composition générale, II, 8, 1 et suiv. ; — similaires, dans le système d'Anaxagore, I, 1, 5 ; — à parties similaires, comment on peut concevoir qu'ils s'accroissent, I, 5.

14 ; — à parties non similaires, id., idib., 15.

CORPS

Corps humain, son principal mérite, c'est la santé, lihé., I, v, 15 ; — est dans toute sa vigueur de 30 à 35 ans. II, xiv, 3.

— sa nature — , d'après le vulgaire et les philosophes ; ses modifications ; ses principes, Mét.^ III, V, 4 ; — sa division, V, VI, 16 ; — et les parties du corps postérieurs à la substance de î'àme, VII, x, 16 ; — défini, VII, 11, 9 ; — qui se meuvent dans les cieux ; un dixième corps supposé par les Pythagoriciens, 1. v, 5 ; — importance de fixer leurs rangs ; celui qui semble remplir le premier rôle.

I, VII, 5 et suiv. ; — composes, leur formation, leurs qualités, leur détermination, leurs limites, III, v, 2, 3 ; — sont des éléments. V, iiï, 3 ; — tous les — liquéfiables considérés comme formant une unité. V, vi, 7 ; — simples, appelés la sul)stance, ainsi que les corps en général, V, VIII, 1 ; — simples ; passages où les explications de cette exprefsion sont données , V , viii , 1 , n. ; — naturels, qualifiés de Substances, VII, II, 1; — les grands — de la Nature regardés par les Anciens comme éternels; impossibilité de les définir, VII, XV. 8 et n. ; — simples do la Nature, substances que tout le monde admet, VIII, i, 2 ; — les grands — ne se fatiguent pas de leur action ; leur mouvement éternel, IX, viii, 19 ; — sujets au changement, leur rapprochement et leur imitation des — impérissables, IX, viii. 20.

— des crabes, est une masse confuse, ainsi que les autres parties. An., IV, m, 3 ; — singulier des insectes, IV, vu, 8 ; — noirs, dans les hérissons de mer; leur goût, organe semblable ou analogue dans bon nombre d'animaux, ne différant que par la

couleur, IV, v, 6 ; — pouvant avoir encore quelques mouvements après que la tctc est coupée. Par., III, X, 8 ; — constitution du corps de l homme et de la femme, Gén., 1, xiv, 12 ; — Tunion du corps et de l'âme, manière dont Aristote l'a toujours conçue, II. II, 4, n. ; — développement successif des organes, II, II, 5. n. ; — distinction entre les diverses parties du corps. II. VIII, 29, n. ; — constitution première des parties du

— de l'animal, II. viii, 31 ; — élément nécessaire sans lequel il ne serait pas constitué. II. viii, 31, n. ; — les différences de fécondité se règlent sur la grandeur du corps, IV, IV, 8, n. ;

— ne sue pas dans l'eau chaude. Pro.j II, 2 ; — sue davantage dans ses parties supérieures. II, 4 ; — la partie du corps où l'on est couché sue davantage, II, 15;

— est soulagé par la sueur, II.

22 ; — soutenu constamment sur les pieds, II, 31 ; — incliné dans le mouvement d'ascension.

II, 38 ; — bien constitués, sont malades plus vite et se guérissent de même, V, 22 ; — étude sur la position du — et sur ses habitudes, VI, 1 et suiv. ; — on replie le — quand on est couché, VI, 3 ; — il faut replier le

— pour dormir, VI, 4 ; — des femmes et — des hommes compares. X. 4 ; — composés de matières de différents poids ; leur mouvement quand on les jette, XVI, 3 ; — rebondissant sur le sol. angles que forment leur mouvement, XVI, 4 ; — circulaire, son mouvement quand on le jette, XVI, 11 ; — composés de matières dont les poids sont inégaux, XVI. 12 ; — rebondissants, pliénomènes qu'ils présentent. XVI, 13 ; — paraissent plus froids en été qu'en hi-

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