XVIII
Adultiîre, sa réprobation absolue,
Mor., N, II, 6, 18; — est un
ADULTES — iESYMNÈTES
délit privé, Rhé.y I, xiii, 3; — les adultères se révèlent par leur toilette et leurs courses de nuit, Rhé,j II, XXIV, 14.
Adultes, ont une voix plus forte, Pro., XI, 16.
Adventice ou factice, eau, — eau naturelle, Mété., IV, 5, 6.
Adversaire, forcé do répondre directement à la question qu'on lui fait par une méthode indiquée, Met., rV, IX, 4 et suivants; — du principe de contradiction, son erreur ; ^uivoque qu'il commet, rV, IV, 29 et suivants.
iEACÈs de Samos, avec Darius sur le Danube, P. et />., pr. liv ; — Rentre à Samos, sous la protection des Perses, id. , pr. lxix.
iEoEPSE, source thermale, Mété., II, 8, 9.
iEciNE est peuplée de négociants, PoL, VI, IV, 1.
iEciNÈTEs, Opprimés parles Athéniens, Bhé., II, xxii, 8.
iËGiTHE et àne, manière dont ils se font la guerre, An,, IX, ii, 8; — anthos et cpinicr, oiseaux en guerre perpétuelle entre eux.
An., IX, II, 15 ; — incertitude sur l'identification de cet oiseau.
An., IX, II, 15, n. ; — sa nourriture ; nombre do ses petits ; il boite, IX, XVI, 4.
i£GOCÉPHAi.E, oiseau, n'a pas do rate ; — position de sa vésicule du fiel. An., II, xi, 5, 13 ; — difficulté de désigner précisément cet oiseau ; ressemblance prétendue de sa tète avec celle de la chèvre, II, xi, 5, n. ; — largeur et développement de son cesophage, II, xii, 27.
iEcoLiE, oiseau de proie en guerre avec le calaris , qu'il dévore, An., IX, II, 7.
iEcoif, fleuve de la Libye, qui sort des montagnes d'Ethiopie, Mété., I, 13, 21.
^G08 PoTAjfos, aérolithe fameux tombé à—, Phy., I, 7, 9.
i£cYPE, oiseau de proie en guerre avec Témerillon ; motifs de leurs luttes, An., IX, ii, 10, 14.
iËLiEN ou Ëlie.n, son ouvrage do la Nature des Animaux, cité sur la cécité de la chèvre ; expression dont il se sert. An., II, xxi. 2, n. ; sa reproduction d'un passage d'Aristote sur les cantharides, X, XVII, 17, n. ; — cité sur la nourriture des jeunes abeilles ; il emprunte la meilleure partie de son étude à l'ouvrage d'Aristote, IX, XXVII, 25, n. ; — vivait sous Alexandre Sévère, au iii« siècle ; détails qu'il a empruntés d'Aristote sur le chameau et le cheval, IX, XXXIV, 2, n. ; — cité sur l'amour des dauphins pour leurs petits et sur leur prétendue piété envers les morts, IX, xxxv, 1, n. ; — du troisième siècle de notre ère ; manière dont il rédige ses ouvrages, citations qu'il fait d'Aristote en le nommant ; témoignage sur l'authenticité du livre VII, et sur sa vraie place, D. ; — sa citation du huitième livre de l' Histoire des animaux, appuyant l'opinion de Gaza sur le rang assigne au septième, D, ccix. VoirÉlien.
iE.NÉsiDÈiME envoie le prix du Gottabe à Gélon, Rhé., I, xii, 20; — tyran de Léontium, I, xii, 20, n.
iENos, patrie de Parrhon et d'Héraclidc, qui tuèrent Gotys, PoL, VIII, VIII, 12.
iEoLus, pièce d'Euripide, PoL, III, II, 5, n.
Aérolithe fameux d'.^gos potamos, Mété., I, 7, 9.
iEsiOK, son mot sur l'expédition de Sicile, Rhé., III, x, 12.
iEsYMNÈTEs, sorte de dictateurs parmi les Grecs ; sont des espèces de rois à temps, rois élus, PoL, III, IX, 5 ; — comparés, par Denys d'Halicamasse, aux dictateurs romains, III, ix, 5, n. ; —
iESYMNÉTIE — AFFIRMATIVE
sont des espèces de rois & temps, VI, 2.
iËsYMNÉTiE, est une tyrannie élective, se distinguant de la royauté en ce qu'elle n'est pas héréditaire,\Po/., 111, ix, 5.
iËTON , nom d'emprunt sous lequel se cache Ulysse, Poé.y XXIV, 15, n.
Affaiblissement, qui survient dans la vieillesse. A., I, 4, 13.
Affectation du style est à éviter, Rhé.. III, II, 4.
Affection, les mécomptes de l'affection sont les plus sensibles, PoL, rV, VI, 3 ; — qualités affectives, troisième espèce de la qualité, (7., 8, 8 et suiv. ; — pour le corps ; — pour Tâme, C, 8, 13 ; — de Tâme, recherche indispensable qu'il faut en faire, -/4., I, 1, 9 ; — communes au corps, ou spéciales à l'âme, id., iù.f III, 10, 5 ; — qui troublent l'organisation et produisent des rôves pénibles, O., Rév., III, 4 ; — des choses en sont inséparables, Phy., I, 5, 12 ; — les — des choses sont immobiles, V, 1, 6 ; — singulière et dévouement des juments pour les {)oulains, An., IX, v, 2 ; — maadives, auxquelles les femmes sont moins sujettes que les hommes. An., III, xiv, 10 ; — de l'âme, auxquelles les animaux participent. An., IX. i, 1 ; — morbide qui ne se produit que sur les moulons et dont ils meurent, Par., III, ix, 10; — et actes, déRnition de ces expressions, dont l'emploi devra être fréquent en histoire naturelle, I, V, 13.
Affirmatif, rôle de 1' — dans le syllogisme, P. A., I, 24, 1.
Affirmation et négation, quatrième espèce des opposés, C, 10, 15 ; — négation, caractère spécial de cette espèce d'opposition, C, 10, 21 ; — négation, l'une est toujours vraie et l'autre
fausse, C, 10, 25 ; — l'un des objets du traité de l'Herménéia, H., 1 , 1 ; — est la première des phrases énonciatives ; sa définition, /T, 5, 1 ; — sa définition, H., 6, 1 ; — a toujours une négation opposée, /T., 6, 3 ; — n'a * jamais qu'une négation contradictoire opposée, H. y 7, 11, 12;
— simple, définition. II., 8, 1 ;
— et négation sont toujours vraies ou fausses pour le passé et le présent, mais non pour l'avenir. H.,
9, 1 et suiv. ; — rôle de V — , H.,
10, 1 et suiv. ; — première, composée de deux termes. H., 10,3; — et négation, simples et complexes. H., 11, 1 ; — est la vraie proposition contraire à la négation, //. , 14, 1 et suiv. ; — contingentes se convertissent en négations, les contraires aussi bien que les opposées, P. A., I, 17, 2 ; — universelle, méthode pour la former syllogistiquemcnt, P. A., I, 28, 1 ; — particulière, méthode pour la former syllogisliquemcnt, P. A., I, 28, 2 ; — et négation de l' — , attribut indéterminé, P. A., I, 46, 9 et suiv. ; — ont toujours trois contradictoires possibles, P. A.,
11, 15, 15 ; — est une partie de la contradiction qui attribue une chose à une autre, D. A., I, 2, 13 ; — les négations et affirmations ont une limite, D. A., I, 22, 1 ; — est-elle le propre des choses ? T'. , V, 6, 7 et suiv. ; — toujours vraie ou fausse, A., IIÏ, 6, 7 ; — et négation, limite do la contradiction, Phy., VI, 16, 2 ; — est antérieure à la privation, Ciel, II, 3, 2; — et négation également vraies et également fausses. Met., IV, iv, 24 et suivants ; — ne pas la confondre avec la simple énonciation, IX, X, 6.
Affirmative, antérieure à la négative, D. A.f I, 25, 5.