EGÉE — EGYPTE
3 ; — n'a lieu que pour les choses mii sont capables par leur nature d'être grandes ou petites, X, v, 6 ; — des angles d incidence et de réflexion, Pro., XVI, 4 ; — des votes, absout l'accusé, XXIX, 13 ; — favorable à l'accusé, XXIX, 15 ; — de force des deux yeux. XXXI. 19.
ÉcÉE. tragédie d'Euripide, Poé.^ XXV, 26 ; — la mer — , reçoit le Pont, Mété.. II, 1, 12 ; —
— a des eaux moins blanches que celles du Pont-Ëuxin, P/o., XXIII, 6 ; — a conservé son nom, XXIII, 6, n.
Egger, m., sa traduction de la Poétique d'Aristote, citée, Poé.^ I. 8, n. ; — son histoire de la Critique chez les Grecs, citée, XV, 8. n. ; — cité, XX, 6, n. ;
— cité, XXV, 7, n.
Égi7!e, soulèvement d' — contre Charès, PoL, VIII, v. 6 ; — mot de Périclès sur celte île, Rhé., III, X, 11 ; — la tempête y poussant ou la violences, de pirates y conduisant, sans qu'on veuille y aller, Met., V, xxx, 4.
Égisthe et Oreste, ennemis irréconciliables, Poé,, XIII, 13.
Égoîsme, excès de l'amour de soi, PoL, II, II, 6 ; — peut paraître la règle générale des actions liumaines, lihé., I, iv, 7.
Egypte, sa prodigieuse antiquité, Pol., IV, IX, 5; — distinction des classes en — , IV, ix, 1 ; — loi
— sur l'exercice de la médecine.
m, X, 4 ; — adore le bœuf Apis, Mor., E, I, 5, 6 ; — on a 1 habitude en — de conserver les cadavres, E. VII, i, 14.
— formée par le Nil. Mêlé., 1,14, 1 1 : — obscurité impénétrable de son origine, id,^ thid.; — a été jadis couverte par la mer, I, 14, 28 ; — successivement habitée, à partir du haut du fleuve et en descendant, I, 14, 12 ;
— est tout entière l'œuvre du
Nil, I, 14, 26; — certains très visibles en — , CiW, II, 14, 14 ; — a inventé l'écriture et les livres, selon les Grecs, P. H D.j pr. cviii ; — premières colonies d' — venues en Grèce, pr.
G VIII ; — mêlée à toute la politique Grecque et Perse, dès le vi« siècle, avant l'ère chrétienne, pr. ibid. ; — fournit le monde de papyrus, pr. cvm ; — invente les bibliothèques, pr. cix ;
— n'a pas enseigné la philosophie aux Grecs, pr. cxxiii.
— conquise par Darius, Rhé.^ II, XX, 3; — les sciences mathématiques y prirent naissance, Mél., I, I. 18 ; — les sciences malhémathiques passèrent de 1 Egypte dans la Grèce, Hérodote, édit.
Firmin-Didot, I, i, 18. n.
— procédés qu'on y emploie pour faire éclore les œufs, par une incubation factice, .^n., VI. ii, 3;
— pigeons d' — ; leur fécondité.
VI, IV, 4 ; — rats d' — ; dureté de leur poil, VI, xxx, 5 ; — les enfants y naissent à huit mots,
VII, IV, 9 ; — connaissance qu'en avaient les Grecs dès le temps d Aristote, VII, iv, 9. n. ;
— comparée à la Grèce, pour la différence très marquée entre les animaux de ces pays ; explication de ces diflcrences, VII, XXVII, 6 : — crocodiles — ; effet des soins qu'on en a, IX, ii.
3 ; ibis d' — , les uns blancs, les autres noirs ; leur répartition singulière dans les diverses parties de 1" — . IX, XIX, 7 ; — ses eunuqnes, IX, xxxvii, 3, n. ; — pays qui s était le plus occupé, du temps de Démocrile. de 1 anatomie de 1 homme et de celle des animaux. An., pr. lxii ; — fécondité des femmes de ce pays ; nombreuses monstruosités qui s y produisent, Gén., ÏV, m, 29 ; — citée sur la vitalité des enfants nés à huit mois, IV. it.