‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 238 sur 398 · ÉGYPTIENS — ÉLÉGANCE · texte numérisé non relu

ÉGYPTIENS — ÉLÉGANCE

16, n. ; — par elle, les Grecs ont pu connaître les nègres, V, III, 12, n. ; — basse et haute.

Pro., XXVI, 46, n. ; — régime des vents en — , XXVI, 46 ; — configuration du sol de la Basse — , XXVI, 46 ; — la commis* sion d' — , en 1799, se trompe sur la hauteur de la mer Rouge, Afe>'., I. 14, 27, n.

Égyptie?;s, énorme antiquité de leurs observations astronomiques, Pol.,l\, IX, 5, n.; — sont les plus anciens des peuples. Mèté. ,1,14, 26 : — les astronomes — , affirment que des étoiles fixes prennent parfois une queue, I, 6, 9;

— astronomie des — , I, 6, 9, n. ; — théories des astronomes — , sur la conjonction des planètes et des étoiles fixes, I, 6, 11 ; — leur astronomie trop vantée, Ciel, pr. lxxxviii ; — leurs observations astronomiques, il, 12. 1 ; — n'ont presque rien donné à la Grèce, P. et /?., pr.

cLxx ; — rebelles, leur réponse sur leurs enfants, selon Hérodote, Rlié., III. xvi, 6, n. ; — pour Éléates, II, xxiii, 36, n. ; — assuraient que les serpents des environs de Thèbes avaient des cornes. An., II. ii, 18 ; — leur culte singulier pour les animaux, IX, II, 3, n. ; — peuple fort intelligent ; cités sur l'idée de la science, et sur leur incapacité scientifique, An.^ pr. clxxviii ;

— les tombeaux — contiennent des verroteries, Pro., XI,58,n.:

— sont cagneux, XIV, 4.

Égyptologues. cités sur les papyrus, P. et />. , pr. CXI.

Éjaculation du sperme, effort

qu'elle exige, Pro., IV. 2.

Élan, sens spécial que Dcmocrile

donne à ce mot, Ciel, IV, 6, 3.

Élapiiouse, montagne où Ton allait

chasser le cari. An. , VI, xxvi, 6, n. Élasticité des corps, Mété., IV,

Éléa, oiseau des marais, sa nourriture ; ses mœurs, à différentes époques de l'année ; sa voix, An., IX, XVI, 5.

Éléates, réponse que leur fait Xénophane sur Leucothoë P. , et D., p. 206 ; — leur question à Xénophane sur Leucothoë, Rhé.,

II, XXIII, 36; — cités, Phy.^ I, 9, 2, n. Voyez Écçle d'Élée, et Zenon; — pour Éléens, Rhé.y

III, XIV, 22, n. ; — philosophes — , ont nié la réalité du mouvement. Met., I, m. 22, n. ; — disciples de Xénophane, leur doctrine, I, v, 12. 14, n.

Electre, le récit des jeux Pythien», épisode de la tragédie d' — , Poé., XXIV, 17; — tragédie de Sophocle, citée, XXIV, 17, n. ; — tragédie de Sophocle, édit. de Firmin-Didot, citée sur un vers, ^fe^, V, v, 3, n.

Électricité, grand rôle de 1 — météorologique, Mété., pr. XXXVIII.

Élédon, espèce de polype, sa différence avec les autres mollusques, An.^ IV, I, 23. Voir Hélédone.

Élée, école d' — . Voir Zenon ; — ou Hyclé, fondée par les Phocéens, P. et D., pr. XLvi ; —

— fondée par les Phocéens en 536 av. J.-C, p. 203 ; — la théodicce est la principale étude do l'école d' — , pr. clix ; — école d' — , accusée de subtilité, pr. CLi ; — importance de l'école d' — , pr. CLxxi ; — grandeur de 1 école d' — , p. 200 ; — l'école d' — fait une juste part au tétémoignage (les sens, p. 221. n.;

— l'école d' — , s'était développée en Tyrrhcnie. Met.. I, v, i. n. ; — est la patrie deParménide, An., pr. lix.

Éléens, pour Éléates, Rhé., III, XIV, 22, n.

Élégance du style, conditions auxquelles on 1 obtient, Rlié., III, XI, 15 ; — et agrément du

ÉLÊGIAQUES — ÉLÉMENTS

style, moyens de l'obtenir, III, XI, 21 ; — du discours, manière de la produire, Ap., 1. 266.

Élégiaques, vers — , Poé„ I, 9.

Élégies de Solon, invoquées en témoignage, lîhé., I, xv, 10.

Éléments, quels sont les — indispensables de l'État, Pol.y IV, XV, 8 ; — de toute science, au nombre de trois. L., pr. xxxv ;

— les deux — indispensables de la proposition, //., 1, 1, n. ; — de la démonstration, D. A., I, l'o section, ch. 2 ; — dont on tire la démonstration, peuvent être quelquefois pareils, 1, 7,3;

— indémontrables, doivent être du même genre que les conclusions qu'ils servent à démontrer, I, 28, 3 ; — primitifs des principes de chaque science, sont les

fromiers principes de tout. T., ,2,6; — d'où l'on tire les raisonnements dialectiques, sont en même nombre que les éléments par lesquels on fait des syllogismes, I, 4, 2 ; — auxquels s'appliquent les raisonnements dialectiques, ou d'où on les tire.

I. 9, 4 ; — des corps, au nombre de quatre, suivant Empédocle.I, 14.5; — les premiers — faciles à démontrer, quand les définitions ont été données, VIII. 3, 6.

Ér.ÉMËNTs ne composent pas l'âme comme on l'a dit. A., I, 5, 5 ;

— importance exagérée que leur attribuent quelques philosophes, A., I, 5, 12 ; — simples, sont des intermédiaires pour les sensations, III. 1, 1, et s. ;

— études sur les — , ouvrage d'Aristote cité par lui-même,

II. 11, 10. Voir Aristote ; — qui subsiste, dans le devenir des choses. Phy., I, 8, 4 ; — quelconque ne peut être infini. III, 7, 7 et suiv. ; — intermédiaire entre l'eau et le feu, supposé par quelques philosophes. III, 7, 21 ; — plus lourd que lo feu et

plus léger que l'air, I, 5, 2 ; — cinquième, imaginé par quelques physiciens, Phy., lll, 7, 13;

— premiers, sont nécessaires pour constituer la science, I, 1, 1 ; — d'après le système d'Empédocle, 1, 5, 3 ; — rêle des quatre — dans la physique de l'Antiquité, III, 7. 7, n. ; — successions des — de la terre jusqu'à l'élher, IV. 7, 10 ; —

— théorie des quatre — , id.y ibid.t et 11 ; — dissolution relative des éléments entre eux, IV, 7, 12, n. ; — logiques des choses; au nombre de trois, d'après Aristote. I, 7, 16.

— premier, ou éther, ses propriétés ; remplit le monde des révolutions supérieures, Mété.y I, 3, 3 ; — les quatre — , I, 2,1; — viennent les uns des autres, I, 3. 1; — leur place spéciale dans le monde, 1, 2. 2 ; — proportion des — entre eux, I, 3, 7 ; — position respective des quatre — , la terre, l'eau, l'air et le feu, I, 3, 14 ; — la masse totale de chacun des — subsiste toujours la même, II, 3, 21 ; — superposition des éléments rangés les uns au-dessus des autres, II, 2, 3 et 5 ; — qui composent les animaux. IV, 4, 5 ; — actifs,

— passifs. IV. 1 , 1 ; — au nombre de cinq, leur place respective dans le système du monde, Mèté., M, 3, 5 ; — théorie générale et position respective des — , d'après Aristote, pr. vi.

— définition de V — , Ciel, III. 3, 2 ; — ce que c'est que 1' — , III, 4, 1 ; — est modifié dans sa forme par tout ce qui l'environne, III. 8, 2; — le cinquième — . 1, 2.

10 ; — intermédiaire, plus lourd que l'air et plus léger que l'eau, imaginé par quelques philososophes, III, 5, 1 ; — unique, ne pourrait expliquer la composition des corps, III, 3, 3 ; — il

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