‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 255 sur 398 · ERREUR · texte numérisé non relu

ERREUR

lions modales, L., pr. lxti ; —

— dans sa théorie de l'universel, pr. Lxxxix.

Erreur et vérité, no consistent que dans la combinaison des mots, H , \, h \ — et la vérité, ne sont pas dans tous les discours, 4,5; — dans les générations, viennent des opposés, l't, 7 ; — syllogistique ; ses diverses espèces, P. A., II, 21, 1 et suiv. ; — possible dans les figures résultant de l'énoncé des termes. I, 3'i. 1 et suiv. ; — quatre sortes d' — possibles dans la démonstration universelle, D.

A., 1, 5, 1 et suiv. ; — commise par raisonnement. I, 16, 1;

— simple, erreur multiple,!, 16, 3 ; — positive, no se produit par démonstration que dans la première figure. I, 16, 9 ; — négative, seconde et première figures, id., 10 et suiv. ; — ou exactitude, se trouve dans la sensation, T., II, 4, 2 ; — dans les paralogismes, ses causes diverses, li. s., 7, 1 et suiv. ; — des sens et de la pensée, propre aux êtres animés, A., III, 3, 2 ; — où elle commence ; et comment elle se produit dans la sensation, id., ib., 12 ; — vient des combinaisons de la pensée, III, 6, 1; n'est jamais absolue, Mor. , N, I, 6, 6. n. : — cause fréquente de 1'—, P. et D., I, 7, 3 ; — est plus difficile à faire croire que la vérité, I. i, 15.

— sur un nom propre, pris pour un autre dans la Rhétorique, lihé.. II. VIII, 9, n. ;

— des mathématiques, dans l'application des axiomes, Afét., I, V, 3, n. ; — qu'on peut cominottro. en np supposant qu'un seul principe dos choses, lu matière, I, vu, 1 et suiv. ; — des philosophes, sur ladiirércncc des choses périssables et impérissables, III, IV, 15 et suiv. ; —

monstrueuses, auxquelles aboutit la doctrine des adversaires du principe de contradiction, détruisant toute idée de substance, et réduisant l'Être à ses attributs et à de simples qualités, IV, iv, 7 à 18 ; — de quelques philosophes, dans leur système de l'essence, et de la perception des sens, IV, V, 6 et suiv. ; — de logique, amenant d'égales — en cosmologie, IV, viii, 7, n. ; — des sciences de nos jours, qui veulent .bannir de leur sein et détruire l'idée de cause, II, i. 5, n.

— cause de 1' — des partisans de la théorie de la sensation . Met. , IV, V, 12 ; — des philosophes qui ont cru que le changement s'étend à lunivers entier. IV, v, 17, n. ; — des philosophes qui n'admettent pas le principe de la démonstration, IV, vi. 2 ; — et vérité, leur définition, IV. vu.

1 ; — double cause de 1' — de la théorie de l'intermédiaire, IV, vin, 4 et suiv. ; — des opinions exclusives, soutenant les unes que tout est faux, les autres que tout est vrai, IV, viii, 1 ; — qui prend les limites du corps pour sa substance, VII, ii, 3. n.;

— des Pythagoriciens, qui réduisent toutàl'unité, VII. xi, 5 ;

— du jeune Socrate, dans la définition de l'animal, VII, xi, 6;

— deux sortes d' — quand on définit les choses étemelles, et celles qui sont uniques en leur genre, VII, xv, 8 : — cause de 1' — des partisans des Idées, VII. xvi. 6 : — cause de 1' — des philosophes, quand ils définissent mal les choses, VIII. vi. 11;

— où les Mégariques sont tombés, IX., m. 2, II. ; — énorme, (}iii résulte de la tliéorie qui identifie lactc et la puissance, JX., m. 5 ; — distinction de r — et de l'impossible, IX, iv.

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