ÉTOUFFEMENT — ÊTRE
philosophique, vrai oommenoement de la philosophie : citation doThéétète de Platon, Met., I, II, 14. n.
Étouffembnt, destruction de la chaleur, qui s'éteint sans refroidissement, O.. Resp.. IX, 7 ; — comparé à un tremblement de terre. Mété., II, 8, 15 ; — on étoufle. quand on prend un morceau trop gros, Pro,., XXXIV,
Étourreau, quelques détails sur cet oiseau, An., IX. xix, 6.
Étrangers, les — ne jouissent de droits politiques qu à la condition de présenter caution. PoL, m, III, 1 ; — admis par Syracuse au droit de cité. VIII. ii.
11 ; — faciles à attaquer devant les tribunaux. Bhé., I. xii. 18.
Étrangbté d'un mot, Bhé., III, II. 8.
Être, n'est pas le genre des catégories. L.y pr. Lxxvii; — n'est pas un genre commun de tout.
In., 2. 32; — et lenon-èlre. sont également possibles, dans les choses dont la réalité n'est pas perpétuelle. H., 9, 10; — verbe
— placé en second ter me . 1 0 , 3 ; — placé en troisième terme, 10, 4.
— le verbe — forme, toujours et absolument, une affirmation, P.A.,l,'S,7; — à tout, manière dont il faut entendre ces mots, I, 15, 11 ; — tous les — de la Nature que nos sens peuvent atteindre, sont individuels. I. 27, 3, n. ;
— il est possible de connaître la nature intime des — , en accordant que les qualités naturelles modifient le corps et Tàme, II, 27, 12; — il est possible de deviner, par la première figure, la nature des — . II. 27, 13.
— n'est jamais l'essence. D.
A.,U, 7. 3; — et le Non-Être, opposés par contradiction , T. . II , 2. 2 ; — et l'un, sont des attributs do toutes choses, ainsi que leur
définition, IV, 1, 6 ; — et l'un, sont attributs de tout, IV, 1,10;
— et l'unité, sont des attributs qui suivent toutes choses, IV. 6,
2 ; — n'est pas le genre de tout,
IV, 6. 2 ; — ce qui est dit pour r — simple, est-il le propre de ce qui est dit pour V — simple ?
V, 7, 10 et suiv. ; — devoir — , double sens de ce mot, B. 6\, 4, 3 ; — et l'un, confondus par Zenon, 10, 2 ; — et l'un, confondus par certains philosophes, 33, 2.
Être, le mot — a plusieurs sens, A., II, 1. 7; — animé, en quoi il difl^re de l'être inanimé, I. 2, 2; — tous les — devraient avoir une âme dans le système d'Empédocle, I, 5. 10; — sa fin est son bien le plus grand, O., Som.. II, 7 ; — animés, cause du mouvement pour les choses qui ne se meuvent pas, Mouv.,
VI, 3 ; — les plus grands ne sont pas les plus indestructibles.
Long., IV, 1 ; — éléments corporels des — , id., V, 1.
— acceptions diverses du mot — , Mor., E. I, 8, 7 ; — tous les — ont des proportions nécessaires, Poé., VII. 4; — sens divers du mot — , Phy.,l, 3, 1 ; — dans le temps, ce que signifie cette expression. IV, 19, 2 ; — en puissance, être en acte. III, 8, 3 ; — en soi, être par accident, II, 5,
3 ; — en soi. sens divers de cette expression, IV, 5. 2 : — par un autre, sens divers de cette expression. IV, 5, 3; — lidée et l'expression d' — , évitées par certains philosophes, I, 3. 10 ;
— entélcchie et puissance de l* — dans les diverses catégories, III, 1, 2 ; — n'est pas immobile comme le croit Mélissus, I, 3, 3 ; — confusion de l' — et de l'un. I, 4, 9; — n'est pas un dans sa forme et dans son espècCi comme le croit Mélissus, 1, 4,