ÊTRE
5 ; — est multiple, s'il est continu, I, 3. 6; — entier, se compose d'indivisibles, I, 4, 48; — pluralité de 1* — selon les catégories, I, 3, 2; — ne peut se confondre avec toutes les catégories indistinctement, I, 3, 2 ; r — du temps, comparé à Tétre du mouvement. I V , 6, 5 ; — nombre des — recherché par quelques philosophes, I, 2, 2 ; — se partagent en deux classes selon que la Nature les a produits, ou qu'ils ont une autre cause, II, 1,1; — doués de mouvement spontané. VIII. 2, 4; — animés cl inanimés, YIII, 3, 13;
— naturels, sens spécial de cette expression, II, 1,2, n. ; — leur caractère distinctif, II, 1, 3; — portent en eux-mêmes le principe du mouvement et du repos,
II, 1, 3; — vivants privés de mouvement, VIII, 10, 11.
— immobilité de l' — , soutenue par Mélissus et Parménide, CieL
III, 1, 2 et 3; — parfait est sans action, II, 12, 3; — est sans action, étant sa fin à luimême, II, 12, 4; — les — ont diflcrents mouvements. II, 2, 3.
Être, diverses acceptions de ce mot, P. et />., II, 10, 7; — ses conditions et ses qualités, d'après Mélissus, p. 218 et suiv. ; — son éternité, d'après Mélissus, p.
218 ; — ne peut pas être multiple, selon Mélissus, p. 220; — son unité, d'après Mélissus, p.
222 ; — ses rapports avec le non -être, p. 249 ; — n'est ni un, ni multiple, selon Gorgias, p.
263 ; — mis à la place de Dieu, par Mélissus, P. et />. . pr. clxvi ;
— del' — ou de la Nature, titre de l'ouvrage de Mélissus, p. 210;
— et non-être, selon Parménide, I, 3, 11 ; — ont des attributions communes, p. 253 ; — également niés par Gorgias, p. 257 ;
— leurs diflcrenccs csscnlicllcs,
p. 260 ; — leur vie ou leur durée sont variables, II, 10, 5.
Être vaut mieux que paraître en certains cas, Bké., I, vu, 29.
Être et le kok-Être, représentent dans le système de Leucippe et de Démocrite, le plein et le dense, le vide et le rare, Mét.^
I, IV, 11 ; — et rUn, nesonten rien difTérents des choses ellesmêmes, d'après les Pythagoriciens et Platon, III, i, 13; — les deux sens que quelques philosophes leur donnent, III, m, 6; — termes qu'on leur applique, III, III, 9; — ne peuvent être, ni des genres, ni des principes, III, m, 11; — pria
J)our la substance des choses, II, 14, 28 et suiv.; — sont-ils les substances des êtres ? Question sur laquelle Aristote est revenu à plusieurs reprises, pour la résoudre négativement, III, IV, 28, n. ; — rapports de 1' — avec les nombres, III, iv, 32.
— considéré en tant qu'Être avec ses attributs essentiels ; ses éléments ATais. IV, i, 1, 3; — acceptions dilTérentes de ce mot : acceptions multiples,
IV, II, 1 et suiv. ; — espèces de r — , étudiées par des sciences spéciales. IV, ii, 5, 8 ; — et l Un, leur identité, IV, ii, 6 et suiv. ; — mot pris en plusieurs sens, ÏV, II, 13 ; — en tant qu'ttre, ses propriétés, IV, ii, 1 8 ; — deux acceptions diverses de ce mot, IV, v, 5; — quelques-unes de ses propriétés, IV,
II, 18, n.; IV, 11.25.
— double sens, indirect ou essentiel, V, VII, 1 ; — distinctions pour ce mot, pareilles à celles qui sont faites pour le mot d'Un,
V, VII, 1, n. ; — ses attributs n'ont qu'un sens indirect et accidentel, V. VII, 2; — sens essentiel de l'idée de 1 Etre ; s applique à toutes les catégories. V,