‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 270 sur 398 · ÊTRE · texte numérisé non relu

ÊTRE

VII, 4 ; — a la même acception dans chacune des catégories, Met., V, VII, 4, n. ; — sa notion, est dans le seul verbe substantif, pure et absolue, V, vu, 4, n. : — son double sens ; être en simple puissance ; être en réalité effective et actuelle, V, vu, 6; — spécial, séparé de tout autre, Y, viii, 5, n. ; — et l'Un ; ses nuances diverses selon les contraires, V, x, 4 ; — ce mot a des acceptions analogues et consécutives à celles du mot Avoir, V, xxiii, 6.

— étudié dans sa généralité par la philosophie première, VI, I, 1 ; — nuances diverses de l'expression être En soi, être par accident. VI, ii, 1 et suiv. ; — considéré sous le rapport de l'accident, VI, ii, 3 ; — considéré en tant que vrai ou faux ; caractère résultant toujours d une simple vue de l'esprit, qui combine ou divise les choses, VI, III, 6 ; — en tant qu'accidentel, n'est pas à étudier, VI, m, 9 ;

— étudié uniquement en tant qu'Être, VI, m, 10.

— considéré en lui-même et dans ses attributs ; est indispensable, et ses modes ne viennent qu'à la suite, VII, i, 1 et suiv. ;

— premier, est la substance individuelle, qui a la priorité en définition, en connaissance, en temps et en nature, VII, i, 6;

— la question de l' — , si ancienne et si controversée, se réduit à celle de la substance, VII, i, 8;

— la définition de 1' — pris individuellement et en lui-même, ou pris avec une modification, Vil, IV. 7 ; — est surtout dans la catégorie de la substance ; est aussi dans les autres, d'une façon détournée, VII, iv, 12, 13 ; — n'appartient que par homonymie aux autres catégories, VII, IV, 14; — n'est exprimé dans les catégories que par la

substance, VII, iv, 14, n. ; — et rUn. ayant les mêmes acceptions, VII, IV, 16; — identité de r — en soi et de quelquesuns de ses attributs essentiels ; ne pas créer inutilement des êtres qui n'ont rien de réel, VII, vi, 6 et suiv. ; — sa définition et celle de ses attributs essentiels sont identiques, VII, vi, 11 ; — sa production, sa nature; comment il est produit, VII, vu, 3 ; — qui engendre, est pareil à l'être engendré, même quand le cas n'est pas conforme à la nature, VII, viii, 9 ; — d'où vient le germe, est en quelque sorte homonyme à celui qui en sort, VII, IX, 7 ; — et l'Un, ne peuvent être la substance des choses, ni un élément, ni un principe, VII, XVI, 3.

— réel, composé de la forme et de la matière, est sujet à naître et à périr, VHI, i. 7, n. ; — signification de ce mot pour certaines choses, VIII, vi, 5 ; — ni l'Un, ni 1' — n'entre dans les définitions. VIII. vi, 5 ; VIII, VI, 8 ; — comment l' — en puissance et l'Etre en acte n'en font qu'un, VIII, vi. 11.

— compris au sens primordial de ce mot, IX, i, 1 ; — est tantôt un objet individuel, tantôt une qualité ou une quantité ; d'autre part, il peut exister, ou en simple puissance, ou en réalité complète et actuelle, IX, i,* 2; — ne peut rien souffrir de luimême, IX, I, 9, 10 ; — qui est & l'état de simple possibilité, ne peut jamais se confondre avec îelre actuel et réel, IX, m, 7, n. ; — de quelle manière il a une certaine puissance ou faculté, IX. m, 9; — de quelle façon il a la puissance de faire, IX. v, 5. 6; — en puissance, venant toujours d'un être actuellement réel, IX, VIII, 5; — pris dans

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