ÊTRES
son acception éminente, c'est le vrai ou le faux, Mét.^ IX, x, 1 ; — n'être pas, définition de ces mots ; du vrai et du faux, des choses qui peuvent être ou n'être pas, IX, X, 3 et suiv. ; — pris pour le vrai, et le Non-Être pris pour le faux, IX, x, 8 ; — rap-
forts et identité de 1' — et de Un, ils ne sont substances ni l'un ni l'autre ; ce sont de simples universaux, X, ii, 3 et suiv. ; — et l'Un, démonstration de leur identité ; ils accompagnent toutes les catégories, sans être dans aucune, Mét.y X, ii,
Êtres mathématiques sont les intermédiaires entre les Idées et les choses ; en quoi ils diffèrent des objets et des Idées, ^frt., l, vi, 8 ; ~ qui participent des Idées et les Idées, n'ont qu'un seul et même genre. I, vu, 36 ; — considérés comme des proportions et des rapports de nombres, ainsi cpe l'est en musique l'accord des sons. I. VII, 45 ; — étudiés en eux-mêmes et dans leurs attributs essentiels : êtres en dehors des êtres sensibles. connus par une seule et même science. III, ii, 16 à 21 ; — intermédiaires, critique de cette théorie ; didicultés insoutenables qu'elle présente, III, II, 22 et suiv. ; — leur connaissance doit s'acquérir parcelle des espèces qui servent à les nommer, III, m, 5 ; — leur unité, III. IV. 8 ; — ni leurs principes, ni leurs causes, ne sont les mêmes, III, iv. 17 ; — tous
Sérissables, dans le système Empédocle. III, iv. 23; — périssables , venant des mêmes principes que ceux qui ne le sont pas ; causo de cette difl'érence, III, IV, 2'i et suiv. ; — leur définition, III. IV. 3'« ; — mathématiques, arguments sur leur nature ; leurs principes comparés
aux éléments des lettres. III, iv.
1 et suiv. ; — mathématiques, appelés les intermédiaires, III.
VI, 3 et n. ; — individuels, leur existence. 111, vi, 8.
Êtres, considérés en tant qu'êtres sont l'objet d'une seule science, Met., iV, II, 3 ; — viennent des contraires, IV, n.
22 ; — auxquels s'appliquent les axiomes ; leur caractère commun.
IV, III, 2 et suiv. ; — ont du plus et du moins dans leur nature,
IV. IV, 35; — leur développement par la connexion ou le contact, V, IV, 5 ; — individuels, sujets des attributs, appelés substances, V. viii. 1 ; — dont la matière est Une en espèce, ou en nombre, sont identiquement les mêmes, V, fx, 3: — immobiles: les êtres mathématiques, rangés parmi les qualités.
V, XIV, 2; — réels, participenl aux Idées, dans la doctrine Platonicienne ; ce ne sont point los Idées qui participent aux êtres.
VII, VI, 7, n. ; — qui ne sont pas impliqués dans la matière, et qui sont immatériels. VII, x. 9; — d'après l'assertion d'Alexandre d'Aphrodtse, on ne voit en eux que des Idées, VII, xi. 6 et n. ; — dont la substance est Une et dont l'essence est Une. sont aussi un seul et même être. Vil.
VI II, 4 ; — que la sensation nous fait connaître, et qu'affirme notre raison. VII, xvi, 7: — pris au sens absolu; il n'^r a rien à rechercher, ni rien à apprendre; méthode pour arriver à les connaître. VII, XVII, 8. 9.
— mathématiques, et les Idées, sont des substances selon quelques philosophes. VIII. i. 2; — qui n'ont pas de matière, ou dont la matière est simplement soumise au mouvement dans l'espace. VIII. iv, 7 : — casdans lesquels ils éprouvent une pm'a-