FAMINES — FAUTE
N, X, 10, 14 ; — scnllments de la — plus répandus qu'on ne croit, dans l'Antiquité, W, VIII, 7, 2, n. ; — théorie admirable de la — dans Aristole, pr.
cxLVT ; — rôle de la — dans l'éducation, pr. ccxxvii.
— noblesse et puissance de la famille; ses causes, Bhé,, I, v, 8';
— variétés dans les membres d'une même famille, I, 5, 22 ; — s'éteignent où s'altèrent de diverses manières, II, xv, 4 ; — origine et formation de la — , 6V/1., lïl, II. 11, n. ; — sa formation providentielle, Pro., X, 58, n. ; — leurs intérêts appréciés par les tribunaux dans les affaires d héritage, XXIX, 3.
Famines, détruisent des peuples entiers, Mété.^ I, 15, 8.
Fanfaron , d éfinition du — , Mor. , N, IV. 7, 2.
Fanfaronnerie, définition de la —, Mor., G. 1. 30, 1 et s.
Fan MUS, habile fabricant de papier de papyrus, P. et />., pr.
ex VII.
Fantaisies singulières des femmes grosses, An., VII, iv. 4.
Faon, a la meilleure présure ; on l'emploie contre les nux de ventre. An., IIÏ, XVI, 12 ; — sa croissance ; soins qu'en prend sa mère, VI, xxvi, 3, 4 ; — durée de la croissance des — , selon Buflbn, VI, XXVI, 3, n.
Fardeaux, causent de la fatigue, Pro., V, 7 ; — portés sur l'épaule, V, 24.
Fariae et eau, mélange de — et d' — pour faire de la colle, Mété., IV, 4, 3 ; — d'orge et
— de blé; leurs eflcts sur la santé des ouvriers meuniers, Pro., I, 37; — mêlée à de l'huile, XXI, 1 ; — et pâte, étude spéciale sur la farine et la pâte, XXI, 1 et suiv. ; — de blé ou d'orge comparées. XXI, 2 ; — XXI, 7 ; — .et eau, leur
mélange devient plus If'fcr rue Tune et l'autre à part, XXI, 18 ; mélangée & du lait. XXI, 19;
— de gruau, absorbe plus d'eau que la — ordinaire, XXI, 21 ;
— de blé et d orge, se tassent différemment, XXI, 26.
Fasciculus, sens de ce mot, appliqué aux paquets de lettres, P. et 7>., pr. cxx.
Faste grossier, est le \ contraire de la magnificence, Mor., N, IV, 2, 18.
Fatalité, Aristote combat cette théorie, H.^ 9, 2 et suiv.
Fatigue, effets de la — , O., Som., III, 6 ; — son influence sur la durée de la vie. Long., V, 7 ; — utilité de la — pour la santé, Pro. , II, 30 : — bienfaisante, en provoquant la sueur, II, 41 ; — provoque le sommeil, III, 25 ;
— étude sur ses effets, V, 1 ; — son influence sur la voix, V, 2 ;
— soulagée par des vomitifs, V, 7 ; — causée par les fardeaux, V, 7 ; — et par des repas copieux, ibid. ; — moins grande sur un sol inégal. V, 10 ; — causée par les pitils pas, V, 12 ;
— de la marche, sur un sol uni ou sur un sol raboteux, V, 23 ;
— cause des ulcérations, V, 27 ;
— cause des pollutions nocturnes, V, 31.
Fausse ambassade, discours de Démosthène, cité sur une métaphore, Rhé.y III, X, 12, n. ; —
Fausses couches, cas particulier de la femme, aboutissant à ce qu'on appelle les — , G en., IV, v,3; — cas delà jument, IV, v,5 ; — fausse honte, de l'auditeur qui acquiesce sans être convaincu. 7Mé., III, vu, 6.
Fausseté d'im tableau ou d'un rêve, Met., V, xxix, 2; — appliquée au mensonge, V, xxix,
Faute, est toujours volontaire, Moi., n, ÏII, 6, 10 ; — con-
K.VUX — FÉLIGIANO
naissance qui fait la gravité de la —, N, VU. 3. 5; — différence des — , N, V, 8, 12; — et non le crime, doit être la cause du malheur des personnages dans la tragédie. Poé., XIII. 7 ;
— définition de la — , Rhé.t
I, X, 1 et suiv. ; — légales, — non légales. I, xiii, 9 ; — arguments qu'elles peuvent fournir,
II, xxiii. 37.
Faux, est toujours conclu de propositions fausses, r.,VIÏI, 12, 7;
— on ne doit pas traiter indifféremment le vrai ou le faux, Hhé. , pr. LU ; — sages, sont ambitieux do sagesse, II, x, 2 ; — témoins; leur délit est aggravé par la présence du tribunal, I, xiv, 6 ; — et vrai, leur définition, Mét.^ IV, VI r, 1 ; — leur définition, IV, VIII, 3 ; — deux sens du mot — , qui indique ce qui ne peut pas être et ce qui n'est pas; choses fausses, et par quelle raison elles sont appelées fausses ; définitions fausses, V, xxix, 1 à 8 ; — sa consistance, le faux et le vrai ne sont que dans l'esprit, VI, III, 6, 7 ; — ou vrai, caractère éminent de l'Etre, IX., x, 1 ; — et erreur, leur impossibi-
^ lité. IX, X. 8.
Favorin, cité el rectifié, PoL, l, 1, 5, n.
Fazi, le — actuel est le Phax des Anciens, Mêlé., I. 13, 17, n.
Fécondation des végétaux, découverte bien longtemps après Aristote. An., IV, xi, 2, n. ;
— véritable des poissons, V, iv, 10 ; — des mollusques, V, xvi ;
— des œufs des poissons, par la liqueur séminale que le mâle des poissons ovipares répand dessus, Vl, XII, 4; — des œufs des poissons . d eau douce, VI, xiii, 4 ; — de la carpe, VI, xiii, 6, 7 ; — des œufs de poissons par la laite des mâles, G en., I, XV, 9 ; — mystère de la fécon-
dation, sa production, TT. vi. 10, n. ; — particulière des perdrix,