‹ Traduction générale d'AristoteChapitre 31 sur 398 · n. ; I, 44, 4, n. ; —cité D · texte numérisé non relu

n. ; I, 44, 4, n. ; —cité D

A. 1,2, n. ; I, 12, 12, n. ; I, 13, 7, n. ; II, 8, 12, n. ; — sa définition du lieu commun, T. I, 1, l.n. ; — cité, I, 2, 2, n. ; 1,4, 3 et 4. n. ; I, 5, 4 et 10, n. ; I,

6, 2, et 3, n. ; I, 7, 1 et 2, n. ; I, 9, 1 et 3, n. ; — son traité sur renonciation, I, 10, 2, n. ;

— cité sur la définition de l'induction, I, 12, 4, n. ; — cité, I, l'j, 1, n. ; I, 15, 2, 9 et 10. n. ; II, 4, 4, n. ; II, 5, 1 , n. ; I, 18, 1 et 9, n. ; — ne croit pas à l'iramortalité de l'âme. Il, 1 , 5, n. ; — cité, II. 2. 1. n. ; II, 1. 3, 4el5, n. ; II, 3, 1 et 3, n. ; II. 6, 3, n. ; II, 9. 1, n. ; II, 11. 1, n. ;

III, 1, 1 et 'i, n. ; III, 6, 10, n. ; IV. 2, 5. et 7, n. ; IV. 3, 9, n. ; IV. 10 cl 14, n. ; IV. 6, 16, n. ; V, 3, 7. n. ; V, 7. 8 n. ; V. 9. 4, n. ; VI, 1, 1, n. ; Vlïl, 1,1, n. ; VIII, ll,8et 14, n. ;

ALEXANDRE DAPHRODISE

— le commentaire des Topiques ne lui appartient peut-ôtre pas, VIII, 14, 17, n. ; — le commentaire sur les Réfutations des Sophistes n'est pas de lui, /?. .V., 1,

1, n. ; — cité, 5, 11 ; — propose une variante, ^. 1, 1, 1, n. ; — interprète mal un passage d*Arislote, I, 1, 4, n. ; — propose une variante que Philopon rejette, II,

2, n. ; — soutient qu'Aristotc ne croit pas h l'immortalité de l'âme, II, 2, 9, n. ; — variante qu'il propose, II, 4, 16, n. ; — id.,

II, 5, 1, n. ; — propose une variante, II, 8, 11, n. ; — id., II,

10, 1, n. ; — cité, I, 2, 19 n. ; I, 3, 21. n. ; I. 4, 1, n. ; II, 7, 1. n.;II, 8, 3, n. ; III, 2, 4.

n. ; m, 2, 14, n. ; III, 2, 15, n. ; III, 4, 11, n. ; — cité par Philopon, 1, 3, 4, n. ; — son commentaire sur la Métaphysique cité, I, 5, 6, n. ; — son traité des Questions cité, I, 1, 5, n. ;

2, n. ; II , 1, 10, n. ; II, 2, 2, n. ; II, 5, 1, n. ; II, 5, 3, n. ; —

III, 2, 1 , n. ; — Son traité de lAme, cité, 11,1,13, n. ; — cité sur le titre du Traité de la Sensation et des Choses sensibles, O. Sens, 1, 1, n. ; — révoque en doute l'existence d'un ouvrage d'Aristote sur la santé, id., 5, n. ; — variante qu il propose, id.y 8, n. ; — allusion qu'il croit voir aux théories du Timéo de Platon , id., II, 1, n ; — propose une leçon, id., I, 8, n. ; — cité, id.,

11, 3, n. ; — propose et défend une variante, id., II, 4. n. ; — cité, id., II, 6, n. ; — a défendu les théories d Aristote contre celles de Platon, /cf., 8, n. ; — propose une variante, id., II, 10, n. ; — prétend qu' Aristote n'expose pas sa propre pensée dans ce paragraphe, id.. II. 11, n. ; — remarque d' — III, 1, n. ; — cité, III, 4, n. ; — croit

que la théorie exposée par Aristote est celle de Démocrite, id.,

IV, 3, n. ; — expression qu'il propose, plus claire que celle d'Aristote, id., IV, 4, n. ; — passage de son commentaire sur le second livre de la Météorologie d'Aristote cité. Sens., IV, 7, n. — cité, id.y IV, 16, n. ; — fait remarquer qu'il n'y a point d'ouvrage d'Aristote sur les plantes, id. IV, 16, n. ; — et que Théophraste seul a écrit sur ce sujet, id., II, 16, n. ; — remarque d' — id., V, 3, n. ; — nous apprend que Strattès était un poète comique, id., V, 7, n. ; — cité, id., V, 9, n. ; id.,

V, 16, n. ; id., V. 18, n. ; — remarque d' — sur les êtres mathématiques, id., IV, 2, n. ; — cité, id., VII. 6, n. ; id., VII, 7, n- ; — voudrait corriger le texte et introduire deux négations, id., VU, 7, n. ; — cité, id., VII, 11, n. ; — parle d'Anliphéron d'Orée, dans son commentaire sur le 3<^ livre de la Météorologie, Som. I, 9, n. ; — son témoignage sur Eudème, Moi'., P. c, cccxi ; — son commentaire sur la Physitfue, pr.

cxvi ; — son commentaire sur la Physique d'Aristote, n'est pas parvenu jusqu'à nous. Phy., D.

431 ; — son opinion sur les premiers chapitres du VU» livre de la Physiffur, D. 425 ; — cité d'après SimpUcius sur Démocrite, I, 2, 1 n. ; — son opinion sur une variante de la Physiffue, I, 2, 8, n. ; — cité sur Platon, I, 3, 11, n. ; cité sur la définition du mouvement I, 3, 1, n. ; — cité sur le VII^ livre de la Physique, VII, 1, 1, n. ; — ou d Eglée, cité sur divers ouvrages d'Aristote, Mété., I, 1, l,n.; — cité sur l'élément premier des corps, I, 1, 2, n. ; — cité sur la formation des nuages, I, 3, 16,

ALEXAiNDRE D'APHRODISE

n. ; — donne Aristée au lieu d'Asteîus, pour le nom d'un archonte athénien, I, 6. 10, n. ; — cité sur le sens d un passage relatif aux comètes, I, 7, 4, n. ;

— cité sur le golfe de Corinthe, I, 7, 10, n. ; — commente un passage qui semble une glose,

I. 8, 9, n. ; — cité sur le sens spécial du mot Souffle, I, 13, 1.

n. ; — croit qu'Aristote veut désigner Uippocrate dans un passage sur les vents, I, 13, 2.

n. ; — explication empruntée à son commentaire I, 13. 13, n. ;

— ci té sur Diogènc d ' Apollonie , n, 1, 3, n.; — indique Anaxaporc et Métrodore, II, 1, 5, n.; — cité. Il, 1, 16, n. ; — U, 2. 4, n. ; — son interprétation d'un passage sur le lieu de Teau, 11,2, 13, n. ; — Son interprétation sur la vaporisation de 1 eau,

II, 2, 18, n. ; — sur l'origine des eaux, II, 2, 25, n. ; — sur l'origine de la mer, II, 3,1, n. ;

— cité sur un trait de la vie d'Ésope, II, 3, 3, n. ; — cité sur des philosophes inconnus, II, 3,

4, n. ; — croit que le vent du sud commence au delàdel'équateur, II, 3, 27, n.; — a cité le traité des Sucs, d'Aristote, II, 3, 32, n., et II, 3, 47, n. ; — n'explique pas une expression difficile, II, 5, 2, n. ; — indique probablement une variante, II,

5, 6, n. ; — indique l'époque des vents étésiens en Grèce, II, 5, 9, n. ; — embarrassé par un passage, II, 5, 10, n. ; — explique une expression indécise, II, ô, 12, n. ; — ne commente pas une phrase de la Météorologie, qui est sans doute une interpolalion, II, 5, 17, n. ; — néglige d'expliquer une pensée obscure, II, 6, 11, n. ; — II, 6, 16, n. ; et II, 8, 28, n. ; — addition faite à un passage d'après son commentaire. II, 9. 3, n. ; — expli-

que le nom spécial donné à un vent, III, 1. 1, n. ; — sa distinction entre le tonnerre et la foudre,

III, 1, 15, n. ; — trouve un passage obscur, III. 3, If, n. ;

— cite la maladie singulière d'Antiphéron d Orée, III. 4, 2, n. ; — explication d un passage sur l'arc-cn-ciel. empruntée à son commentaire. III. '*. 17, n. ; — ses explications sur les démonstrations graphiques de l'arc-en»

ciel, m, 5, 15, n. ; — ne commente pas un paragraphe de la Météorologie, III. 5. 16, n. ; — interprétation d un passage tiré de son commentaire, III. 5, 20, n. ; — explication d un passage tirée de son commentaire, IV, 3,

4. n. ; — indique divers ouvrages d'Aristote. IV, 3. 25, n. ;

— explication d un passage tirée de son commentaire. IV, 4, 2, n. ; — n explique pas un passage obscur, IV, 5, 7, n. ; — explique un passage obscur, IV, 7, 1, n. ; — explication d'un passage tirée de son commentaire. IV, 5, 7, n. ; — autre explication, IV, 7, 12, n. ; —

IV, 7. 21, n. ; — IV, 7,22, n.;

— IV, 8, 9, n. ; — critique une omission d'Aristote, IV, 7, 23, n. ; — donne deux explications peu satisfaisantes d'un passage obscur, IV, 9, 1, n. ; — variante conservée d après son commentaire, IV, 9, 1 n. : — mots supprimés d'après son commentaire, IV, 9, 43, n. ; — n'éclaircit pas un passage obscur, IV, 10, 9, n. ; — explique un passage douteux, IV, 10, 12, n., et IV, 10. 14, n. ; IV, 11,

5, n. ; — IV, 12, 7, n. ; — IV, 12, 12, n.

Alexa?!DR£ d'Aphrodise. ou d'Egée, cite Posidonius, Mété., D, Lxxi ; — son commentaire sur la Météorologie est un chefd'œuvre, Métc, D. Lxxi ; —

ALEXANDRE D'APHRODISE

croit le IV^ livre de la Météorologie authentique, D., lxxvii ; — opinion sur l'objet spécial du Traité du Ciel, CielA, 1, 1, n. ;

— critique le cinquième élément d'Arislote, I, 2, 10, n. ; — son opinion sur Tinfînité du ciel d après Aristote, 1, 5, 4, n. ; — cité avec Simplicius, I, 7, 18, n. ; — cité par Simplicius, 1, 8, 8, n. ; — cité sur le sens du mot Ciel, II, 1, 1, n. ; — défend une théorie d' Aristote, II, 11, 1, n. ; — son embarras sur un passage d'Aristote, II, 12, 9, n. ; — trouve un passage d'Aristote obscur, II, 13, 16, n. ;

— discute la question du mouvement universel, II, 3, 5, n. ;

— combat Aristote sur le vide, II, 4, 6. n. ; — blâme la théorie d'Aristote sur le mouvement des projectiles, II, 6, 1, n. ;

— critique Aristote sur les Pythagoriciens. III, l,13,n.; — et 14, n. ; — cité par Simplicius, sur la sphère. III, 4, 8, n. ; — explique un passage obscur d'Aristote, III, 5, 2, n. ; — adopte une leçon particulière, III, 6, 3, n. ; — donne une variante que rappelle Simplicius, IV, 2, 14, n. — sa leçon différente sur un passage d'Aristote, IV, 5, 1, n. ; — cité par Philopon, P. et />., I, 1, 7, n. ;

— sa théorie sur l'altération et l'accroissement, 1, 5, 12, n. ; — cité par Philopon sur les opinions non écrites de Platon, II, 3, 5, n. ; — critiqué par Philopon, II, 4. 6, n. ; — cité par Philopon, II, 5, 9 n. ; — cité sur le titre du VIII® livre dos Topiques, Rhé. III, xviii, 7, n. ; — son commentaire de la Métaphysique, cité. Met., I, I. 2, n. ; — conjecture^de M. Schwegler sur un passage qu'il n'a pas commenté, I, I, 13 et 14, n. ; — ses explications sur le spectacle des au-

tomates, I, II, 22, n. ; — prend le feu pour exemple du pourquoi primitif des choses, I, m, 2. n. ;

— sa supposition sur les Théologues qu'Arislote veut désigner, I, III, 14, n.

Alexandre et Asclépius, leurs commentaires appuyant un changement que le contexte ne permet pas, I, IV, 11, n. ; — son commentaire, édit. Bonitz, cité sur l'Essence, selon les Pythagoriciens, Met. y I, v, 22, n. ; — prend l'exemple des triangles et des quadrilatères pour expliquer les êtres mathématiques, I, xi, 8, n. ; — dans quel sens il entend cette expression : Les nombres premiers, I, vi, 12, n. ;

— remarque qu'Aristote est peu juste envers Platon, et peu exact sur sa théorie des causes, I, vi, 15, n. ; — remarque qu 'Aristote entend par vérité la philosophie théorique, I, vi, 17, n. ,

— attribue à Anaximandre la théorie d un élément intermédiaire. I, VI, 19, n. ; — ne commente pas un § que l'on suppose être interpolé, I, vu, 12, n. :

— cite des ouvrages d'Aristote qui ne sont pas venus jusqu'à nous, I, VII, 29, n. ; — cité sur l'application des Idées, I. vu, 36, n. ; — sa correction d'une leçon sur une syllabe qu'il admet,

I, VII, 65, n. ;

— son commentaire cité, II,

II, 6, n. ; — propose de retrancher une phrase du iii^ chapitre du second livre de la Métaphysique, II, III, 5, n. ; — sa remarque sur l'expression : « le Ciel », s'appliquant & une foule de passages analogues, III, ii, 22, n. ; — croit qu'Aristote désigne les Pythagoriciens en critiquant la théorie des intermédiaires, III, II, 28, n. ; — variante qu'il propose, adoptée et approuvée par M. Schwegler, III, vi, 3, n.;

ALEXANDRE D APHRODISE

— avait déjà remarqué que les pensées d'un § ne se suivent pas, lY, I, 3, n. ; — autorisant la correction d'une répétition de phrases, IV, ii, 6, n. ; — son assertion sur les citations que fait Aristote de son ou\Tage : Le Choix des contraires, IV, ii, 8, n. ; — fournit une variante généralement adoptée, IV, ii, 10, n. ; — propose la substitution d'un paragraphe avant un autre qui le précède, IV, m, 6, n. ;

— leçon qu'il propose, adoptée, rV, IV, 19, n. ; — recommande une leçon absolument nécessaire, IV, IV. 24, n. ; — sa variante qui offre un sens un peu différent, IV, VI, 7, n. ; — son explication et sa variante sur le vrai et le faux, adoptées, IV, vu, 1, n. ; — son interprétation d'une définition, IV, vu, 5, n. ;

— sens qu'il propose d'après une variante qui se retrouve aussi dans un manuscrit de Florence,

IV, vu, 6, n.; — prétexte sous lequel des manuscrits omettaient déjà de son temps toute la fin du chapitre viii, ^ 7 et 8, IV, viii,

— connaissait une leçon différente de celle qu'il adopte, V, i, 10, n. ; — sa leçon sur la définition des genres universels, V, III, 7, n. ; — cité sur une légère >'ariante que propose M. Bonitz, pour le genre, V, vi, 9, n. ;

— son autorité citée, V, vi, 13, 14 n. ; — exemple qu'il propose

Four faire mieux comprendre unité de la proposition, V, vi, 17 n. ; — appelle certaines propositions des propositions contre nature, V, vu, 3, n. ; — sa variante du mot Gommcnsurablo,

V, VII, 5, n. ; — confirme une explication dos corps célestes, V, VIII, 1, n. ; — cité sur des philosophes auxquels Aristote fait allusion, V, viii, 3, n. ; — son

interprétation repose sur le déplacement d'un seul mot, V, ix, 6, n. ; — supprime un membre de phrase, supprimé aussi par M. Bonitz, V, x, 1, n. ; — son interprétation du mot Réalité. V, XI, 10, n. ; — son interprétation du mot Possible, V. xii, 5, n. ; — sa leçon, sur l'Être homonyme, V, XII, 8, n. ; — son commentaire sur la réalité comprise dans les possibles, V, xii, 14 n. ; — essaie de concilier les divergeances de la théorie de la

rlité dans la Métaphysique et s les Catégories, V, xiv, 1, n. ; — sa pensée sur l'actualité que peuvent avoir les nombres,

V, XV, 7, n. ; — donne une définition plus simple du mot de Parfait, V, xvi, 1, n. ; — cité sur la position que les choses peuvent avoir, V, xxvi, 4, n. ; — cité, V, XVII, n. ; — son explication sur l'harmonie, V, xxvii, 5. n. ;

— cite un exemple à l'appui de l'emploi du mot Mutilé, V, xxvii, 6, n. ; — dit que le second Hippias est de Platon, V, xxix, 9, n. ; — cité sur l'expression de :

« Science générale mathématique », VI, I, 14, n. ; — cité sur le sens d'une expression, VI, II, 3, n., — son interprétation sur l'exemple du triangle, VI, 21, 4 n. ; — cité sur la confirmation d'une variante adoptée,

VI, II, 12, n. ; — exemple qu'il allègue sur la production ou la destruction des choses par accident, VI, III, 1, n. ; — croit à uneallusionà Hippon, VII, ii, 3.

n. ; — variante qui donnerait un sens assez différent de l'expression : «Le compose», VU, m, 3, 4, n. ; — son opinion sur la conduite dans la vie pratique ; il fait dire au texte ce qu'il ne dit point précisément,

VII, IV. 2, n. ; — sa remarque sur la surface et sa définition ; ex-

ALEXANDRE D'APHRODISE

plication qu'il en donne, VII, 4, 4, n. ; — cité sur « des composés dans les catégories » , autres que la substance, VII, iv, 6, n. ;

— cité sur une ponctuation adoptée, VII, IV, 8, n. ; — sur la signification de l'expression : « Les extrêmes», Vil, vi, 3, n. ; — sur la forme interrogative d'une phrase, VII, vi, 4, n. ; — cité sur la théorie de l'Essence, VII, VI, 10 ; — son explication sur les objections sophistiques, VLI,

VI, 13, n. ; — donne une négation qui change absolument le sens d'une phrase, VII, vu, 13, n. ; — ses opinions sur quelques théories d'Aristote, VU, vu, 13, n. ; — cité sur l'inversion d'une phrase, adoptée par M.

Schwegler, VII, ix. 7, n. ; — sur la production d'une plante sans germe, aussi bien que par germe, VII, ix, 8, n., — cité sur le sens qu'il propose pour la définition des parties, VII. x. 5, n. ; — son commentaire cité sur l'interprétation du mot : « Subordonnés», VII, X, 10, n. ;

— cité sur une variante consistant dans un simple changement d'accent, VII, x, 20, 21, n. ; — ne voit dans les ctres que des idées ; son opinion sur une forme de langage, VII, xi, 16, n. ; — attribue à Eudème une erreur,

VII, XI, 8, n. ; — cité sur la définition de l'homme, composé de l'âme et du corps, VII, xi, 9, n. ; — son explication sur l'expression « d'espèces diverses » ; sens qu'il adopte, VII, xii, 7, n. ; — son interprétation du mot : «Homme» VII, xii. 8, n. ;

— veut rattacher aux discussions antérieures une nouvelle critique do la théorie des Idées, VII, ix, 1, n, ; — son opinion sur l'annonce d'une élude ultérieure do l'Universel, VII, xiii. 13. n. ;

— commente une phrase que M .

Schwegler voudrait déplacer,

VII, xiv, 2, n. ; — cité sur l'exactitude d'une expression , VU , xiv, 1, n. ; — trouve l'application de l'Animal-bipède à l'homme un argument sophistique, VII, XV, 6, n. ; — la variante qu'il propose supprime une conjonction. Vil, xv, 7, n. ; — cilé sur des mots ajoutés, qui sont indispensables, VII, xv, 8, n. ;

— son explication sur le passage :

« Ramener le principe aux choses connues », VII, xvi, 3, n ; — sa conjecture sur la substance spéciale, VII, xii, 1, n. ; — son explication peu satisfaisante sur un passage trop concis, VII, xii, 2, n. ; — cité sur le sens d'une expression, VIII, i, 2, n. ; — cité sur une expression obscure.

VIII, I, 7, n. ; — cité sur le mouvement du soleil et de la lune, à l'appui d'une matière qui change de lieu, VIII, i, 9, n. ;

— cité sur la signification du mot : Deux, VIII, m, 1, n. ; — cité sur la diflcrence qu'il donne h un sens, VIII, m, 4, n. ; — cité sur l'espèce qui n'est ni créée, ni engendrée; son opinion sur le mot: Substance, VIlI, m, 5, 6, n. ; — son explication sur la question de savoir si les substances sont des nombres, VIII, m, 9, n. ; — explique comment, la matière étant diflcrcnte, le produit l'est également, VIII, IV, 4, n. ; — son opinion sur la substance, VIII, iv, 7, n. ;

— son opinion sur les théories concernant l'eau, le vin et le vinaigre, VIII, v, 4 n. ; — son commentaire cité sur une paraphrase, VIII, VI, 6, n. ; — applique aux mathématiques les mots de possibles et impossibles,

IX, II, 4, n. ; — cilé sur une leçon que M. Schwegler prend pour une glose. IX, ii, 4, n. ; — cité sur la double interprétation d'une

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