ALEXANDRE
phrase, IX, ii, 5, n. ; — cite, pour exemples des êtres sans vie, le feu et le combustible, IX, v, 5, n.; — cité sur une légère correction qui doit être adoptée, IX, V, 5, n. ; — long passage non commenté, IX, VI, 7, n. ; — sens où U comprend un passage à propos d'un pronom neutre, IX,
VII, 3, n. ; — cité sur une négation qu'il ne reconnaît pas, IX,
VIII, 8, n. ; — nest pas plus heureux que ses successeurs dans l'explication d'un §, IX, viii,
10, n. ; — son interprétation peu naturelle d'une espèce de mouvement, IX, VIII, 11, n. ; — cité, IX, VIII, 12, n. ; — fait quelque confusion dans un passage dont le sens ne peut être douteux, IX, VIII, 14, n. ; — cité sur les choses impérissables et étemelles pouvant être en puissance à certains égards, IX, VIII, 18, n. ; — pense qu'Aristote veut désigner, par les philosophes de la nature, Empédocle et ses partisans, IX, viii, 19, n. ; — comprend qu'un mot du texte exprime les mathématiques plutôt que la logique, IX, viii, 21, n. ; — sa remarque sur l'explication d'une figure géométrique rappelle une démonstration du 3® livre d'EucIide, IX, ix, 4, n. ;
— ne donne pas d'éclaircissement sur un point obscur, X, i, 4,n ; — cité sur une parenthèse pouvant n'être qu'une interpolation, X, I, 7, n. ; — cité sur Texplication de la vitesse et du poids, s'appliquant indifleremment aux contraires, X, i, 10, n. ; — cité sur une épithète ajoutée, X, ii, 3, n. ; — son observation sur le peu de liaison entre les pensées d'Aristote, X,
11, 4, n. ; — cité sur l'emprunt d'une glose du texte, et le sens d'une expression, X, ii, 4, 5, n. ; — cité sur une
leçon du texte, X, m, 11, n. ; — pense que la citation de la classification des contraires se réfère au traité du Bien d'Aristote, X, m, 3, n. ; — cité sur des leçons recommandées et adoptées, X, m, 3, 4, n. ; — cité sur une leçon différente de celle que nous avons aujourd'hui, X, m, 10, n. ; — ne donne aucune indication sur les philosophes auxquels Aristote fait allusion, X, v, 4, n. ; — cite, après le traité du Ciel, un ouvrage dans lequel Aristote examinait les doctrines des Pythagoriciens, I, v, 6, n. ; — son commentaire sur la Métaphysique est encore le meilleur do tous. Met. D. tome 1, p. cclxxv ; importance de son commentaire sur la Métaphysique au iii<^ siècle de notre ère, D, tome I, p.
CCLXXV ; — problèmes qui lui sont attribués, Pro. xxvi, 13, n.
Alexandre (M.) son ouvrage sur les oracles sybillins, XXX, i, n.
Alexandre, ou Paris, titre d'un discours, Rhé., Il, xxiii, 12, n.
Alexandre d Egée, cite son maître Sosigènc, Mété,, III, m, 6, n.
Alexandre le Grand, sa cour ; cité, Mot., N. vu, 7, 6, n. ; — Aristote a vécu dans son intimité, N, VIII, 7, 4, n. ; — n'a pas commis une méchanceté qu'on lui attribue à tort, N, ix, 1, 4, n. ; — allusion probable à — , N, X, 9, 2, n. ; — son expédition dans rinde, indiquée peut-être, G, I, 16, 4, n. ; — allusion probable à son expédition dans l'Inde, E, n, 10, 11, n. ; — sa lettre à Aristote, Phy., I, 1, 1, n. ; — le traité apocryphe du Monde lui est dédié, M été. y M,
Alexandre, lettre d'Aristote qui est censée lui être adressée, Rhé. , p. 185àl90;— lettre d'Aristote à Alexandre, apocryphe, D. ,