HUMIDE — HYÈNE
— naturo diverse des humeurs qui sortent pendant l'accouplement, Vil, VIII, 2 ; — de l'œil, Par.^ II, xiii, 1, n. ;
— de l'œil, en forment la partie liquide ; place quelles y tiennent. Gèii.y V, i, 18, n. ;
— nécessaires pour la vision, V, I, 25, n. ; — excrémentielles du corps, Pro., II. 13; — variations inexplicables de Y — dans certaines gens, X\X, 1.
Humide, modifications qu'il peut recevoir pour former l'odeur, O., Sens., V, 5 ; — et le chaud, dissolvent les corps, Mété., IV, 7,16; — et sec, leurs rapports nécessaires, II, 4, 2 ; — sec, chaud et froid, sont les quatre qualités premières des corps, P. et /)., II, 2. 8; — et sec, sens divers de ces termes, selon qu'on les considère en puissance ou en acte; application àlétude du sang. Par., II, m, 1-4 ; —
— sens dans lequel se prend ce mot —, Gén., II, viii, 24, n. ;
— entretient la chaleur vitale, />/o., HI, 5.
Humidité, nécessite de 1' — pour la sensation du goût, A.^ H, 10, 1 et 2 ; — c'est sa quantité et sa qualité qui font vivre l'animal, plus ou moins longtemps, O., Long., V, 2; id., 3; — chaude, est cause do développement. Long., V, 10 ; — et froideur du cerveau, Par., II, vu, 15, 14; — son action sur la santé, Pro., I, 10; — sur la tôle et sur les cheveux. H, 10 ;
— spéciale de la tôte, II, 17 ; — les gens à tempérament humide s'essoufflent vite, quand il fait chaud, V, 21.
Huppe, oiseau, sa manière de vivre, An., I, I. 24 ; — nid de la — dans les vieux arbres, VI, i, 6 ;
— noire, sa nourriture, VIII, v, 5 ; — ses demeures, IX, xii, 4 ; — son nid ; son plumage,
IX, XVI, 1 ; — changement de • sa couleur, et citation de vers d Eschyle & ce sujet, IX, xxxvi, 9 ; — ses habitudes fort sales ; elle est prise, encore aujourd hui, pour un oiseau de mauvais augure, IX, XXXVIII, 7, n.
IIuYGiiKNs, ses travaux cites par Newton, Phy., pr. cxlv ; — croit encore à l'harmonie des sphères. Ciel, pr. xxii ; — découvre l'anneau de Saturne, pr.
LU
Hybrides, leur fécondité, Gén., H, I, 10, n. ; — ressemblance du produit de leur accouplement, II, v, 12 ; — causes de leur accouplement, H, V, 12 ; — du renard et du chien, expériences qu'en avait faites l'Antiquité, renouvelées de notre temps, II, V, 12, n. ; — accouplement entre les espèces voisines ; conditions particulières qui les favorisent en Libye, II. ix, 6, 8 ; — stérilité des liybrides : toute leur race est inféconde, II, ix, 9 ; — les plus remarquables sont les mulets, II. X, 2, n.
Hybris, oiseau, sa mauvaise vue ; ses combats contre l'aigle ; nombre de ses œufs ; sa demeure, IX, xiii, 6 ; — incertitude sur la nature de cet oiseau, IX, xiii, 6, n.
Htdrargyre, ou mercure, vif-argent, Mété., IV, 8, 11, n.
Hydrographie, très peu avancée dans l'Antiquité, Mété., II, 8, 42, n.
Hydrothérapie, bains froids et bains chauds, Pro., I, 29.
Hyélée, ou Élée, fondée par les Ioniens. P. et D., pr. xi-vi.
Hyène, sa couleur ; sa crinière :
erreur sur les parties génitales du mâle et de la femelle ; difficulté de prendre des hyènes femelles, Vl, xxviii, 5, 6 ; — sa ressemblance avec le loup et avec le chien, VI, xxviii, 5,n.; — est
HYGIÉNON — HYPOTHÈSES
Carnivore ; sa crinière ; ses poils ; elllc attaque les hommes et les chiens ; son vomissement ; elle déterre les cadavres, VHI. vu, 2 ; — erreur d'Hérodf)re d'Héraclce , sur l'hermaphrodisme de cet animal ; n'a qu'un seul organe du sexe ; ligne remarquable qu'ont les hyènes sous la queue, et qui ressemble à l'organe de la femelle, Gén., HI, V, 15 ; — réfutation d'Aristote contre l'erreur sur 1 hermaphrodisme de l'hyène, HI, v, 15, n.;
— raison qui a fait croire aux Anciens qu'elles sont hermaphrodites ; — propriétés médicales que les Mages prétendaient trouver dans leur corps, selon Pline, n, V, 15, n.
Hygiéno?(, accuse Euripide d'impiété, Jihé., HI, XV, 8.
Hygrométrie, état actuel de V — , Mété., pr. XXXII.
Hylt.us, tire son genre ou sa race d'Hercule, L. In., 2, 3.
Hymnes, c'est par les — que toute poésie a commencé, Poé., IV, 6, ib ; — Phalliques, origine de la comédie, IV, 11.
Hypa?«is, fleuve du Bosphore Gimmérien ; description des insectes éphémères qui se trouvent sur ses bords. An., V, xvii, 19.
IlYrATÉ, mot grec pour désigner la tonique, Pro., XIX, 3, n. ;
— c'est la tonique et la note basse, XIX, 42 ; — et nété, tonique et octave, XIX, 44.
Hyperboles, leur défaut, D. A., I, 13, 10 ; — dans Homère, citée, ni. XI, 22 ; — forme qu'elle prend, III, xi, 22.
Hypîïres et Pénies, espèces de chenilles ; leur naissance : mouvement de leur corps ; leur couleur, An., V, xvii, 8.
Hypodoriew, hypophrygien, ces deux modes ne sont pas employés dans les chœurs de la tragédie, Pro., XIX, 30 ; — modes mu-
sicaux, exclus par la tragédie, XIX, 48.
Hypolaîs, oiseau ; sa nourriture, An., Vin. V, 5.
Hypothèse fausse, mais non iinpr^ssible, par la négation du moae, P. ^., 1, 15, 10 ; — ou proposition ajoutée, sert à former un syllogisme ostensif, I, 23, 12, n. ; — explication du syllogisme par — , et nature de la conclusion, I. 44, 1 et suiv. ;
— peut fournir une conclusion fausse, II, 17, 11 ; — définition de r — , D. A., I, 2, 15 ; — ce que c'est, I, 10. 7 et 8 ; — en quoi elle dillère du postulat ; absolue ou relative, 1, 10, 8 ; — en quoi elle diffère de la définition, I, 10, 9 et 11 ; — confondues avec les propositions. I, 19, 3 ;
— proposée pour expliquer certains rêves, et qui semble assez plausible, O., Div., H. 6, 7, 8.
Hypothèses des mathématiques, Phy., III, 11, 8; — de la nébuleuse, de Laplace; objections qu'on y peut faire. Ciel, pr. xcix ; — on peut admettre des — . sauf à les prouver plus tard. H, 3. 2 ; — d'où Thaïes conclut que la terre repose et flotte svir l'eau, yfét., I, m, 12 ;
— insoutenable sur les genres, existant indépendamment des êtres individuels, HI. iv, 1 ; —
(ue fit fleurir la plus extrême c toutes les doctrines sceptiques, celle de Prolagore. IV, v, 14 ;
— première — de la théorie des Idées, réfutée, VII, xiv, 3 ; — seconde — de la théorie des Idées, réfutée, VII, xiv, 5etn.;
— que pose Aristote, pour établir le véritable sens du mot Possible, IX. iv, 4. n. ; — hasardées des Pythagoriciens, touchant l'application du nombre, I, V, 5 ; — deux — pour lever tous les scrupules, et concilier d'apparentes contradictions sur
HYPOTHÉTIQUE — ICADIUS
Tauthenticité de l'Hippias, V, XXIX, 9, n. ; — deux — , relatives à l'Accident, VI, ii, 12.
— de Claude Bernard sur l'objet de la physiologie, Par. , pr.
cxxx ; — mal fondée sur la différence entre le mâle et la femelle, Gén., IV, I, 5 ; — indispensables, relativement à la ressemblance des enfants aux parents, IV, III, 12 ; — opinion qu en a Aristote ; sa manière de s'en servir, Ccn., pr. xiv.
Hypothétique et ostcnsif, sont les deux seules formes possibles du syllogisme, P. A., I, 23, 2 et suiv. ; — syllogismes — , travaux d'Aristote sur ce sujet ; — de Théophraste et d'Ëudème, I,
29, 7, n.; — syllogismes — ; Aristote promet sur ces syllogismes une théorie complète, qui ne se trouve pas dans ses œuvres, I, 44, 4 ; — l'ouvrage d'Aristote sur les syllogismes — , a péri, 1, 44, 4, n. ; — expression appliquée au nécessaire, quand il est compris sous la restriction d'une hypothèse supérieure, IV, ix, 11, n ; — Voir Syllogisme et Réduction à l'absurde.
Hypotypôses pyrrhonienncs de Sextus Empiricus. citées, P, et />., p. 286.
Hyrcanie, la mer d' — est isolée, Mété., II, 1, 10; — et na pas de sources, id., ibid.
1, Il n'y a que trois noms en grec qui se terminent par — , Poé., XXI. 15.
Ïambe, mètre iambique, spécialement propre à la comédie, Poé., IV, 7 ; — satyriques, IV, 7 et 9 ; — succède au tétramètre pour la tragédie, IV, 13 ; —
— convient le mieux au dialogue, IV, 14 ; — emploi et caractère de r— , XXIV, 8; — étaient d'abord tout personnels, IX, 4 ; — imitent la conversation ordinaire, XXII, 16 ; — mètre le plus rapproché du langage ordinaire, Hhé., III, r, 11 ;
— est le rhythme du langage ordinaire, III, viii, 5 ; — début d'un — d'Archiloque, lïl, xvii, 19 ; — sont employés par les auteurs tragiques, III, m, 6.
Iambiques, poètes — , poètes héroïques, Poé., IV, 8.
Iamblique, et Dexippe, son élève, croyaient au plagiat d'Aristote, £-., pr. CLvm ; — sa variante citée, ^.,1, !, n, ; — son opi-
nion sur l'objet spécial du traité du Ciel, Ciel, I, 1, 1, n. ; — cité sur Pythagore, P. et D., pr.
Li ; — cite sur Pythagore, pr.
cxxix ; — sa vie de Pythagore, Mét.^ citée, pr. cxlv.
Iapyges. vainqueurs de Tarente, />o/., Vm,ii, 8.
Iapygie, les côtes d' — , habitées par les Choniens, Pol.., IV, ix,
Iaxarte, c'est l'Araxe des Anciens, Mété., I, 13. 16, n.
Ibères, plantent sur la tombe des guerriers autant de pieux de fer qu'ils ont tué d'ennemis, PoL, IV, II, 6.
Ibis et corbeaux, leur accouplement ; erreur d'Anaxagore à ce sujet, Gén., III, v, 12 ; — d'Egypte, sont les uns blancs, les autres noirs ; leur répartition singulière dans les parties diverses de l'Egypte, An., IX, xix,
IcADius, au lieu d'Icarius, vrai nom du beau-père d'Ulysse,
lATRO-MATHÉMATIQUE — IDÉES
Poé., XXV. 22 ; — beau-père d'Uljsse ; discussion sur son vrai nom, XXV, 22, n.
lATRO-mathématique, doctrine dont le chef est BorelU, avec son élève, Bellini, de Florence, Par., M, p. 294.
IcHNEUMON et phalange, espèce d'insectes ; cause de leur guerre.
An., IX, II, 4 ; — identification de cet insecte, qui a donné son nom à toute une famille, IX, ii; 4, n. ; — d'Egypte, se couvrent de poussière, en voyant l'aspic, IX, vu, 4 ; — espèce de quadrupèdes carnassiers ; nombre de leurs petits ; leur nourriture ; durée de leur vie, VI, xxiv, 4 ;
— nom conservé par la science moderne, à un petit quadrupède d Egypte, «THcrpestes Ichncumon », VI, XXIX, 4, n. ; — les guêpes — , leur ponte, V, xvii,
Ida, retraite de Paris, Bhé.j II,