ANAXAGORE
6, n. ; — prétend que la terre est plate, 11, 13, 10 ; — donne une bonne explication de l'origine du mouvement, III, 2, 8 ;
— sa théorie des Homœoméries, III, 3, 4 ; — il confond le feu et l'éther, id., ibid, ; — opposé à Ëmpédocle pour la théone des éléments, III, 3, 4 ; — croit que les éléments sont en nombre infini, III, 4, 1 ; — a nié l'existence du vide et n'a pas parlé de la pesanteur, IV, 2, 9 ; — admet plusieurs principes, P. ei D.y I, 1,2; — croit les éléments en nombre infini, I, 1, 3; — fait ses Homœoméries infinies, I, 1, 2, n. ; — confond le changement et la production des choses, I, 1, 3 ; — comparé à Ëmpédocle, I, 1, 5 ; — critiqué indirectement et sans être nommé,
I, 10, 5 ; — sa théorie sur l'origine des choses, P. et Z>., p. 228 ;
— soutient l'unité de l'infini, p.
232 ; — ses fragments, cités, p.
232, n. ; — n'admet pas le vide, p. 236 ; — de Glazomènc, en Asie Mineure, pr. vu ; — ses livres lus par Socrate, pr. xgvii ;
— maître de Périclès, pr. cii ;
— reproduit en partie la thcodicée de Xénophane et de Mélissus, pr. cLxviii ; — tombeau que lui élève Lampsaque, Bhé.j
II, xxiii, 18 ; maître de Périclès, pr. XLiii ; — plus ancien qu 'Ëmpédocle, prétendait que les principes sont infinis ; son opinion sur les corps similaires (Homœoméries), Mét.^ I, III, 20 ; — incertitude sur l'époque de sa naissance et celle de sa mort ; né vers la fin du vi° siècle, I, m, 20, n. ; — maitre d'Archélaùs, 1, III, XXVI, n. ; — sa gloire a été ratifiée par les siècles sur le témoignage d'Aristote, I, m, 28, n. ; — a découvert dans l'Intelligence la cause de l'ordre et du mouvement, I, m, 29 ; —
se sert de l'Intelligence pour expliquer la création des choses ; mais en général il s'adresse à toute autre cause qu'à l'Intelligence pour expliquer les phénomènes, I, IV, 7 ; — critiqué, I, IV, 7, n. ; — a traité plus complètement la question de la cause que Platon, I, vi, 16 ; — admet
e)ur principe l'infinitude des omœoméries, I, vi, 18 ; — ses théories sont plus neuves et plus acceptables qu'elles ne le semblent ; se rapproche davantage des opinions qui ont cours du temps d'Aristote, I, vu, 13 à 18 ; — semble se rapprocher des doctrines platoniciennes, qui ne sont venues qu'après lui ; ses opinions ; confond l'unité avec l'Intelligence, I. vil, 15, 17, n. ; — cité sur une application des Idées, I, VII, 38 ; — théorie du mélange originel des choses, à laquelle il a attaché son nom, I, VII, 38, n. ; — sa théorie rappelée, IV, IV, 22, n. ; — sa doctrine citée, IV, iv, 23 ; — sa formule rappelée, IV, iv, 28, n. ; — expression de lui, citée sur l'opposition des contraires,
IV, v, 4 ; — sa théorie sur le mélange primitif des choses, c'est-à-dire le chaos, IV. v, 4, n. ; — propos qu'on lui prête sur les perceptions des sens ; IV,
V, 9 ; — signification très acceptable de ce mot qu'on lui reproche, IV, v, 9, n. ; — différence de sa théorie et de celle d'Heraclite, IV, vu, 8 ; — sa théorie de laquelle Aristote conclut qu'il admettait le moyen terme, IV, vu, 8, n. ; — et Ëmpédocle. éloge adressé à ces deux philosophes, I, vi, 16 ; XIV, iv, 3 ; — leurs théories ; objections contre ces deux philosophes, I,
VI, 22 ; — n'est pas un sceptique comme le croit Aristote, pr. Lx; — magnifique éloge
ANAXAGORE — ANAXILIAS
Sii'Aristote a fait de lui ; proame laction de rintcUigence dans le inonde ; ses théories zoologiques réfutées par Aristote ; son rang en métaphysique et en zoologie, ^/i., pr. lix ; — proclame l'intervention de l'Intelligence, qu'aucun de ses prédécesseurs n'avait aperçue dans T Univers, pr. LIX ; — a soulevé la question de la prééminence de l'homme ; son opinion sur la cause de la supériorité de l'homme, citée dans le Traité des Parties des Animaux, pr. cxxxvi ; — allusion à sa théorie de l'Intelligence, Par. y I, I, 18, n. ; —
— apprécié et admiré par Aristote' I, I, 30, n. ; — réfutation de sa théorie sur la main de l'homme, II, i, 9, n. ; — réfutation de son opinion sur la respiration. III, I, 9. n. ; — réfutation de sa théorie sur la bile, IV, II, 4 ; — prétend que l'homme est le plus intelligent des êtres parce qu'il a des mains ; réfutation de cette théorie, IV, X, 14 ; — Réfutation d'une de ses théories, IV, x, 14. n. ; — Réfutation de sa théorie sur la respiration des poissons dans le traité de la Respiration, IV, xiii, 10, n. ; — réfuté par Aristote sur la main de l'homme, pr. lui ;
— attribue à l'organisation des mains l'intelligence de T homme, pr. ibid. ; — son erreur relativement à l'organisation de la main, contre laquelle se prononçait Galien avec Aristote, pr.
Lxvii ; — cité sur sa conception de l'idée de Dieu, pr. civ ; — cité sur sa théorie d'une Intelligence dans 1 univers, pr. cxxi ;
— proclame, le premier entre tous les philosophes, que l'Intelligence régit runivers,pr.CLXxii;
— cité pour prouver 1 action d'une Intelligence infinie dans l'univers, pr. ibid.y — erreur
de aa théorie sur le sperme, Gén.y
I, XI, 14 ; — identification de ses HomoBoméries avec les parties similaires d 'Aristote, xi, 14, n. ; — désigné I, xii, 10, n. ;
— désigné par Aristote ; réfutation de ses doctrines, I, xiv, 2, n. ; — désigné pour aa théorie de la respiration, II, v, 4, n. ;
— désigné mr Aristote, II, vu, 8, n. ; — désigné par Aristote,
II, VIII, 5, n. ; — son erreur sur l'accouplement des corbeaux, et de l'ibis, et sur la parturition de la belette, III, v, 12 ; — opinion qu' Aristote lui prête sur l'accouplement des oiseaux, parait bien peu digne de ce grand esprit, III. v, 12, n. ; — théories — , d'Empédocle et de Démocrite d'Abdère sur la formation originelle des sexes femelle et mâle, IV. i, 2, 3 ; — réfutation de sa théorie et arguments à lui opposer sur l'origine des sexes, iV, 13, 14 ; — ses théories réfutées par Aristote, IV,
IV, 10, n. ; — réfuté par Aristote pour son opinion sur la main de l'homme, V, i, 4, n. ; — désigné sans doute' par Aristote
V, I. 5, n. ; — sa grande parole glorifiée magnifiquement par Aristote, pr. X ; — sa théorie relative à l'action du soleil sur l'air. Pro.^ XI. 33 ; — défendu par Périclès devant l'Aréopage, X, 33, n. ; — son explication du jeu de la clepsydre, XVI, 8.
Anaxakdride, mot d' — . Mor., N. VU, 10, 3 ; — cité, N, VII, 10, 3, n. ; — ses vers sur ses filles à marier. lihé.y III, x, 11 ;
— sa belle sentence sur la mort,
III, XI, 13 ; — poète de Rhodes, ou de Colophon, id.y n. : — sa comédie des Vieux fous, III, xii,
A>'AxiLAs, tyran de Rhèges, Pol.j VIII, X, 4 ; — cité par HéraclidedePont,i?/ie., III, n, 28, n.