ANAXIMANDRE — ANCIENS
Ana,ximandrb, son opinion sur les oppositions de l'être Un, Phy,, I, 5, 3 ; — dit que l'infini est immortel et indestructible, III, 4, 14 ; — indiqué probablement par Aristote, III, 7, 9, n. ; III,
7, 10, n. ; — prenait pour élément unique un composé d'air, d'eau et de feu, Ciel, III, 3, 3, n. ; — son opinion sur la cause de rimmobihté de la terre, II, 13, 19 ; — réfutation de son système, id. , 20 ; — n'admet qu'un seul élément, P. et Z>. , I, 1, 2, n. ; — adoptait un cinquième élément composé de tous les autres, II, 1, 2, n. ; — sa théorie sur l'unité de l'être,
^228 ; — de Milet, en Asie ineuro, pr. vu ; — sa carte de géographie sur une table d'airain, pr. Lxiii ; — sa théorie d'un élément intermédiaire, Mét.^ I, VI, 19, n. ; — son système indiqué, X, II, 1, n.
Anaximène de Milet, cité, T.^ I, 9, 1, n. ; — sa théorie des tremblements de terre, Mété.y II, 7, 6 ; — réfutation de celte théorie, II, 7, 6 ; — critiqué sans doute par Aristote sur la théorie des tremblements de terre, II, 7,
8, n. ; — prétend que la terre est plate, Ciely II, 3, 10 ; — prenait l'air pour élément unique, III, 3, 3, n. ; — admet laîr
four unique élément, P. et />., , 2, 2, n. ; II. 1, 2, n. ; — Sa théorie sur l'unité de l'être, p. 228 ; — de Milet, en Asie Mineure, pr. vu ; — sa correspondance avec Pvthagore, pr.
Liv ; — n'est pas l'auteur de la Rhétorique à Alexandre, Bhé., D, 158 ; — quelques détails sur lui, pour prouver qu'il n'est pas l'auteur de la Rhétorique à Alexandre, D, 163 ; — et Diogcno ont cru l'air antérieur à l'eau, Mct.f I, m, 17 ; — vivait vers la fin du vi^ siècle et le
commencement du v« avant Tère , chrétienne ; né à Milet, I, m, 17, n. ; — ou Diogène d'Apollonie désignés par l'expression :
« Dans ce dernier système, »
Met., III, I, 13. n. ; — indiqué par sa théorie, VII, i, 8, n. ; — son système indiqué, X, ii, 1, n. ; — allusion à son système, Par.y I, I, 19, n. ; — d'Apollonie, fait de l'air le principe de toutes choses, Phy., I, 2, 1, n. ;
— prenait l'air pour le principe des choses, I, 7, 13, n.
Ancienne langue du temps d'Homère, invoquée par Aristote à l'appui de l'emploi qu'il fait d'un mot, Bhé., I, ii, 17, n.
Anciens, avaient fait de la musique une partie nécessaire de 1 éducation, Pol.f V, II, 3; — leurs opinions sur l'âme, A., I, 2, 2 et suiv. ; — causes de leur supériorité morale, Mor. , pr. ccxl;
— philosophes , antérieurs à Aristote ; leur système sur les éléments des choses, Phy., I, 7, 1 5 ; — problème mal posé par eux sur 1 être et le non-être, I, 9, 14. Voyez Philosophes; — leurs opinions sur l'Océan aérien, Mété., I, 9, 6 ; — les — ont supposé que la mor a des sources. II, 1, 2 ; — opinion des
— sur la mer, principe de toutes les eaux, II, 2, 2 ; — philosophes antérieurs à Aristote, leur erreur sur l'arc-en-ciel de nuit, III, 2, 8 ; — les — défendus pour avoir essayé prématurément des théories, Ciel., pr.
Lxxii ; — ont observé tout comme nous, pr. lxxiv ; — traditions respectables des — , II, 1,2; — insuffisance de leurs théories sur la pesanteur, selon Aristote, IV, 1, 3; — philosophes cités par Aristote, II, 13.
19 ; — Aristote se sert do ce mot pour désigner Empédocle, Anaxagore, Leucippe et Démo-