ANCIENS
crite, P. et />., I, 1, 1, n. ; — philosophes — , cités sans désignation, I, 1, 2 ; — ne connaissaient pas comme nous les fonc< tions du coeur et du cerveau, Mét.^ VII, X, 17, n. ; — passage €{ui atteste qu'ils connaissaient aussi la reliure des livres, VIII, II, 3, n. ; — n'ont jamais douté de l'unité de l'Iliade, VIII, VI, 3, n. ; — nous ne devons jamais les dédaigner, pr. VI ; — les — cités sur le phlegme, qu'ils faisaient venir de la tète, An.^ I. i, 9, n, ; — ont connu la méthode d'observation, I, VI, 10, n. ; — nous avaient devancés dans l'idée de l'illustration, I, xiv, 18, n. ; — importance qu'ils attachaient à l'étude des animaux à pied fourchu, II. Il, 15. n. ; — leurs connaissances sur l'éléphant plus étendues que celles de nos naturalistes, II, II, 6, n. ; — croyaient que les crocodiles manquaient de langue, II, vi, 2, n. ; — faisaient des expériences anatomiques comme les Modernes, II, xi, 10, n. ; — essayaient de pratiquer la taille, môme avant Hippocrate, III, xi, 4, n. ; — plus superstitieux que nous, III, xvi, 7, n. ; — leur connaissance de 1 histoire du thon plus avancée que celle de notre temps, V, ix, 2, n. ; — n'avaient pas le microscope ; leur erreur sur l'origine des buccins et des pourpres, V, xiii, 2, n. ; — leur étude sur la conformation de l'éponge, si difficile à comprendre qu'aujourd hui même on la connaît encore moins qu'on ne voudrait, V, XIV, 7, n, ; — mangeaient les cigales, V, xxiv, 4, n. ; — leur usage, pour hâter la maturité des figues, arrivé jusqu'à notre temps, V, XXVI, 4, n. ; — leur soin à disséquer les animaux qu'ils voulaient étudier plus par-
ticulièrement, IX, VIII, 5, n. ;
— leur cruauté envers certains oiseaux, devançant la nôtre, IX, VIII, 6, n. ; — incertitude sur ce qu'ils prétendaient désigner par le cinnamome, IX, xiv, 4, n. ; — leur admiration du chant du rossignol, IX. xxxviii, 2, n.;
— Exactitude qui leur faisait défaut dans la rédaction de leurs ouvrages ; — leurs mérites de modestie, D, ccxv, pr. lxxxviii ;
— et Modernes, comparaison de leur savoir sur le frai des poissons. An., V, IX, 9, n. ; — leur amour de la nature, pr. lxxxvii ;
— râle de leur principe de la matière dans l'étude de la nature. Par., I, i, 18; — leur science sur le monde comparée à la nôtre, I, v, 1, n. ; — leur ignorance du thermomètre, difficulté pour leurs théories sur la chaleur, II, ii, 7. n. ; — observaient avec soin la température, II, II, 9, n. ; — leur mesure de la chaleur, II, ii, 12, n. ; — difficulté qu'ils avaient à déterminer la limite du chaud et du froid, II, iJ, 18, n. ; — leur système des quatre éléments, à l'aide desquels on essayait d'expliquer la composition de tous les corps, II, II, 19, n. ; — distinction qu'ils faisaient des deux espèces de sang, II, iv, 17, n. ; — leur connaissance sur la nature de la lymphe, II. vu, 8, n. ; — leur théorie des quatre éléments qui entraient dans la composition matérielle des corps, et durée do cette théorie, II, vu, 12, n. ; — leur théorie du vide, II, x. 10, n. ; — leur ignorance des veinules, III, V, 9, n. ; — éléments qu'ils supposaient dans le sang, III, V, 10, n. ; — leur thctyon, repondant aux ascidies de la zoologie actuelle, IV, v, 17. n. ; — leur division des téthyes, IV, v, 30, n. ; — ne