ANCIENS
connaissaient pas la fécondation des végétaux, Gén., I, xi, 19, n. ; — leur connaissance imparfaite de l'organisation des végétaux et des organes des deux sexes, I, XII, 5, n. ; — leur erreur sur le sperme, qu'ils ont regardé, suivant Aristote, comme une concrétion, I, xii, 9, 13; — cités pour l'insuffisance de leurs moyens d'investigations ; leur opinion sur les cryptogames, I, XII, 19, n. : — cités sur les spermatozoïdes, I, xiii, 5, n.; cités sur la composition des menstrues, I, xiv, 17, n. ; — pratiquaient déjà avec succès la sélection, I, xv, 7, n., — accusés à tort par quelques naturalistes pour leurs opinions sur la cause de la chaleur animale, II, 14, n. ; — ont tiré de la composition du sperme le nom d'Aphrodite, II, m, 9 ; — cités sur le problème mystérieux de la production des âmes dans l'être,
11, IV, 5, n. ; — ignoraient le sexe des végétaux, même dans quelques plantes dioïques fort usuelles, II, vu, 1, n. ; — pratiquaient la méthode de Texpérience et de l'obserx'ation.II, ix,
12, n. ; — cités sur le bronze, dont ils faisaient usage plus que nous, II, X, 3, n. ; — cités sur l'observation sensible, II, x, 4, n. ; — comparés aux Modernes sur les sexes, dans l'espèce des anguilles, III, v, 8. n. ; — leur erreur sur Iherraaphrodisme de l'hyène, III. v, 15, n. ; — cités sur les insectes tellement petits qu'ils échappaient à leurs moyens d'observation insuffisants, III, viii, 6, n. ; — impossL))ilité pour eux de bien observer certains faits, III, X, 16, n. ; — cités sur les animaux qui naissent spontanément, III, X, 22, n. ; — question aussi obscure pour eux que pour les Modernes, concernant
les ressemblances des enfants aux parents, IV, m, 2, n. ; — avaient agité longtemps avant nous la question des monstres, IV, m, 27, n. ; — cités sur des faits relatifs aux ovaires des femelles, qu'ils n'ont pu connaître, IV, IV, 9, n. ; — leur opinion sur les limites de la chaleur, IV, iv, 13, n. ; — cause de leurs erreurs sur les germes, IV, iv, 18, n. ; — cités sur letude des monstres, pour laquelle ils nous avaient tracé la route, IV, iv, 25, n. ; — faisaient de la statistique médicale, analogue à la nôtre, IV, vi, 9, n. ; — essayaient de constater les diverses profondeurs des mers, V, i, 16, n. ; — incertitude sur la matière dont ils se servaient pour rendre leurs lanternes transparentes, V, i, 21, n. ; — leurs moyens moins puissants que les nôtres pour l'exploration des grands fonds de la mer, V, m, 15, n. ; — leurs connaissances géographiques des régions de la Scythie et de la Thrace, V, m, 12, n. ; — leurs analyses de la chaleur propre de chacune des parties du corps, comparées à celles de la science moderne, V, v, 7, n. ; — manière dont ils comprenaient un des principes fondamentaux de l'acoustique, V, vi, 4, n. ; — leurs connaissances de l'harmonie, V, VI, 4, n. ; — un des instruments de musique les plus cultivés par eux était la flûte, V, vi, 14, n. ; Voir Modernes ; — réfutation du préjugé de quelques Modernes, qui les critiquent d'avoir mal observé la méthode qu' Aristote a conseillée et imposée à la science, pr. VII ; — leur silence sur la théorie de la génération pendant cinq siècles après Aristote, pr.
CXI ; — cultivaient la gymnastique plus que nous, Pro., III, 15, n. — avaient étudié profon-