‹ TragaldabasChapitre 41 sur 96 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

C'est pourquoi les transports des couples éperdus Sont choses dont je n'ai que des notions vagues» Jamais je n'ai touché de doigts ornés de bagues, Et jamais ange, exprès pour moi venu des cieux, Ne m'a par jalousie arraché les deux yeux ! Mais puisque ce jeune homme à présent me protège. A moi les grands yeux noirs! à moi les bras de neige ! Oh! que de voluptés! sentir dans mes cheveux Des mains douces; le soir, les enivrants aveux; La nuit, quand elle dort, le parfum de son souffle; Le matin, son pied nu qui cherche sa pantoufle; Et je vais donc connaître enfin ce paradis D'être appelé mon chien et mon petit radis ! — Il existe une jeune ouvrière en dentelle Qui vient ici souvent... — 0 Jacintha!

Une porte s'ouvre.

C'est elle !

Je sens dans tout mon corps je ne peux dire quoi.

Entre une jeune fille portant un carton.

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