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Portrait du bourgmestre Meyer

22 et 23. Une demoiselle Offenburg en Laïs et en Vénus. — 26. La Passion, en 8 parties, par Holbein le jeune. Son chef-d'œuvre au musée de Bâle. L'électeur Maximilien en otïrit, dit-on, 35 ooo florins — 35. L'imprimeur Frôben. Tous ces tableaux sont de la première manière de Holbein. C'est à Bâle et à Londres que l'on peut surtout apprécier l'œuvre de cet artiste. — Statue de Jason, par SchlÔth.

Salle allemande. — Fragments de la Danse des morts (détruite en 1805), et faussement attribuée à Holbein ; elle a été retouchée par Klauder. — Hans BaLiuny Grtin. La Mort embrassant une femme. — 57. Albert Durer. L'Adoration des trois rois —59. Lucas Cranach.

Lesonze mille Vierges. — Le même. Portrait de Mé'anchtbon. — Israël de Meckenen. La Pâque. — Pierre Breughel (le vieux), St Jean préchant dans le désert.

Salle suisse. — Calavxe. Le Scbreckhorn et le Wetterhorn.

Salle baloise. - lus. H. Hess. Bataille de Saint-Jacques, aussi mauvais d'exécution que de composition. — 111.

Burkhardt. Forêt — 115. Alb. Lander er. Entrée à Bâle des envoyés de la Confédération en 15ol — 118. Hans Boch. Portrait. — 122. StabrUck. Portrait. - 123. Aur. Bobert. Intérieur de l'église Saint-Marc à Venise — 125.

Koller. Chevaux. « 126. Brand Millier Portrait.

Quatrième salle. — 131, 132 Jean de M ii>use. Madone, etc. — 141, 142.

Tentera. Joueur de luth, intérieur d'une cabane. — 152. Annibal t arrache. Le sommeil image de la mort. — 165. Quentin Messie. L'anabaptiste Jorris. — Siiickelberg. Le jour de l'Assomption dans les montagnes Sabines.

Cinquième salle. (Collection Birmann.) — 212. Lan franc. Héve de Jacob. — 213 à 216. Poussin Paysages. — 217. Ann. Carrache. Naissance du Christ. — 232. Jean de Mabusc. Adoration des trois rois. — 235. Buysdaël.

Cavalier dans un bois. — 237. Sivaneftld. Rêve de Joseph. - 241. David 7eniera. Les fumeurs. — 248, 249. — E. van Hemskerk. Danses et chants de

paysans. — Au milieu de cette salle est la statue de Psyché, par Schlôth.

Le cabinet anatomique, fondé en 1825, est une dépendance de l'université. On y remarque une collection de plus de cent crânes ayant appartenu à des hommes de races diverses; les restes d'un squelette préparé par le célèbre André Vésale, etc.

L' institut des missions (près du Spahlenthor) possède une collection curieuse d'armes, de vêtements, etc.

des peuples de l'Inde orientale et de l'Afrique occidentale.

Les collections privées sont nombreuses et assez riches. M. Berlepseh cite celles de MM. Vischer, Sarasin (Léonard de Vinci et beaux flamands), Bachofen-Merian (Ruysdaël, Vouvennans, Metzu, Mieiis, Teniers, Berghem, etc.), Maglin,eic.

Industrie et commerce.

Considérée au point de vue du commerce et de l'industrie, Bâle occupe l'une des premières places parmi les villes de la Suisse. Elle doit cette supériorité incontestable à l'activité et à la patience persistante et calculatrice de ses habitants, ainsi qu'à son heureuse situation sur les limites de la Suisse, de la France et de l'Allemagne. Ses capitaux sont immenses, el l'Alsace leur a fait des emprunts qui lui ont été fort utiles. Parmi ses 38000 habitants, on compte, assure-t-on, plus de 60 millionnaires. Du reste , il est juste de reconnaître que les fonds bàlois sont, en général, empruntés à un taux inférieur à l'intérêt légal en France. Dans ces dernières années, l'établissement des chemins de fer d'Alsace etdugrandduché de Bade ont donné une nouvelle impulsion à son commerce et

[R. 3] LEOPOLDSHŒHE

ŒTLINGEN

à son industrie. Elle a une banque.

11 s'y tient, à la fin d'octobre, une foire très -considérable. Ses fabriques de rubans de soie sont surtout renommées.

Promenades et excursions.

La place de la Cathédrale, le pont du Rhin et les remparts sont à peu près les seules promenades intérieures de Bâle ; mais les excursions que Ton peut faire en dehors de ses murs sont aussi nombreuses que variées. (F. V Itinéraire de la Suisse, par Ad. Joanne.) Nous signalerons seulement ici le monument de Saint-Jacques (10 min. de Bâle par la porte d'Aesch) érigé en 18*24 «aux 1300 Suisses qui périrent à Saint-Jacques, le 26 août 1444, en combattant contre la France et l'Autriche, invaincus, fatigués de vaincre. » Près de ce monument se trouve le Casino d'été.

De Bâle à Freiburg, Strasbourg, Bade, Heidelberg.R. 3 et 13;— à Schafîhouse, par la rive dr. du Rhin. R. 10.

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